Vélotiquette

Qu’est-ce que cette chose? La vélotiquette est le code de conduite adopté par SamediVélo. C’est l’attitude qui est attendue de ses membres vis-à-vis les automobilistes, les autres utilisateurs des pistes cyclables et la nature.

Le partage de la route

Tout est question de respect. Avec les automobilistes, on s’assure d’établir une communication claire et sans équivoque, on  ne prend jamais pour acquis les règles de «priorités de passage». Prenons l’exemple à une intersection. Même si le cycliste n'a pas d'arrêt à effectuer de son côté, il s'assure que le conducteur du véhicule immobilisé temporairement à son arrêt au coin de la rue transversale l'a bel et bien aperçu. Il suffit parfois d'un signe de la main pour clarifier la situation et ensuite remercier le conducteur de sa courtoisie. Avec un sourire! Vous verrez, c’est contagieux.

Les seules routes sur lesquelles on peut rouler deux de large doivent soit offrir un accotement asphalté suffisamment généreux à l’extérieur de la ligne blanche, soit être des routes de campagne peu achalandées.

Les pistes et bandes cyclables sont des zones partagées avec les piétons, patineurs à roues alignées ou cyclistes. On ralentit la cadence, adapte sa vitesse au rythme des plus lents et on signale sa présence à l’avance pour ne pas faire sursauter les autres usagers.

Est-il utile d’ajouter qu’il est interdit de rouler sur les trottoirs, réservés aux piétons?

Environnement et propreté

 Si de ne pas jeter de déchets le long des parcours paraît évident, il faut également penser aux petits gestes anodins.  Papier mouchoir, pelures d’oranges, de bananes, etc., sont en soi biodégradables, mais ils constituent une pollution visuelle tant et aussi longtemps qu’ils ne sont pas dégradés. Il suffit de les rapporter et d’en disposer de façon appropriée.  Ainsi notre paysage conserve toute sa beauté.

Fonctionnement en groupe

Ici, certaines règles s’imposent. Il va de soi que cet encadrement ne peut se faire sans la collaboration de tous  le bon sens impose que ces tâches reviennent non seulement au chef de file mais également à l'ensemble du groupe.

Le signalement de la présence de trous, d’imperfections de la route et de débris est essentiel. Cette tâche revient normalement aux personnes qui occupent la tête du peloton.

Soulignons quelques autres dangers potentiels à signaler aux autres cyclistes: automobiles, passages à niveau, ponts en bois et animaux (surtout les chiens) sans laisse.

Dans un groupe, il arrive que l’on ait du mal à suivre la cadence indiquée lors du départ, il ne faut pas s'en offusquer.  Il devient alors préférable d'attendre l'autre groupe. Par ailleurs, si un cycliste décide de se joindre aux plus rapides, il devrait en aviser les membres et le chef de file du groupe, question d'éviter la confusion.

En cas de défaillances légères comme une perte d'énergie ou autre, il revient à tous les cyclistes du groupe de réagir. D’abord on ralentit la cadence, puis on s'assure auprès du cycliste affaibli : 1) s’il peut toujours suivre et 2) du bon état de sa condition physique.

Quant aux défaillances matérielles, crevaisons, problème de chaîne, etc., l'étiquette veut que l'on attende et que l'on prête assistance à cette personne.

Le plaisir de rouler en groupe passe par la vélotiquette. Bonne randonnée!

Un merci tout particulier à Marc Dupuis, conseiller spécial pour SamediVélo.

Danielle Robertson

Équipe des communications, SamediVélo