La saison SamediVélo… illustrée

L’édition 2009 de SamediVélo prendra fin samedi, 26 septembre. Résumons-la en quelques photos.

 

 

 

Porte-parole depuis les tout débuts de SamediVélo, le comédien Patrick Hivon dévoilait le maillot tant convoité. Un maillot qui s’était gagné en 2008 au bout de 10 actions bénévoles pour SamediVélo. Une quarantaine de cyclistes l’ont fièrement porté tout au long de l’été, faisant même quelques jaloux. Patrick était accompagné du fondateur de l’activité, Guy Séguin, de sa sœur aux communications, Suzanne Séguin, et d’une autre, Lyne Séguin, qui est la conceptrice du look 2009 de SamediVélo.

 

 

Les parcours de SamediVélo mènent les cyclistes à découvrir de semaine en semaine notre belle région. Quand l’un d’eux traverse le village de St-Benoit, il est heureux de pouvoir faire une halte à l’un des rares dépanneurs qui accueillent les cyclistes de façon particulière, leur offrant le ravitaillement complet et même l’accès à une toilette. Sur la photo, Côme Charlebois et sa fille.

 

 

SamediVélo, c’est aussi divers événements concoctés par une équipe dynamique chapeautée par Mario Lalande. Ici, la sortie menait tous les groupes à la plage des Voyageurs (côté ontarien) pour un pique-nique.

 

 

Parmi les cinq groupes au départ, l’on retrouve le très populaire groupe des Randonneurs modérés lors d’une pause à Mirabel.

 

 

Pour SamediVélo, traverser la passerelle Desjardins est toujours un moment spécial de la randonnée. La bande des Sportifs modérés immortalisée ici en faisant foi.

 

Les Baladeurs apprécient le rouli-roulant tranquille à travers champs et boisés d’Argenteuil. C’est le groupe idéal pour la famille, pour initier la relève ou pour une balade tout en douceur.

 

 

Une saison SamediVélo serait impensable sans l’appui de ses nombreux bénévoles. Faut-il croire que le plaisir croît à l’usage pour Pierre Charlebois qui venait d’annoncer, haut et heureux, qu’il en était à sa 10e participation bénévole, ce qui lui donnera droit à un vêtement unique pour sa saison 2010. Bravo et grand merci à tous nos bénévoles, d’un jour, de toujours.

 

 

Guy et Suzanne Séguin

SamediVélo en toute sécurité

C'est une quatrième saison pour SamediVélo ! Rappelons-nous qu’en 2008, SamediVélo revenait du Salon rouge de l’Assemblée nationale de Québec avec un Mérite municipal en main, prix remis à un individu pour la réalisation de projets ayant contribué au mieux-être de sa communauté. Pour 2009, SamediVélo met donc l’accent sur la notion… sécurité.

Lumière sur la sécurité

Sur le terrain des départs, dans un premier temps, les bénévoles responsables vérifieront avant chaque sortie l’état des vélos des participants, et les vélos pointés ne suivront pas les groupes. Il en va de la responsabilité de tous et chacun. Dans un autre temps, chaque cycliste recevra une «carte du cycliste» officielle sur laquelle il pourra lire les règlements de SamediVélo d’un côté et, de l’autre, la vélotiquette. Bien sûr, chemin faisant, le samedivéliste respectera le code de la Route.

Si SamediVélo prône la liberté, la sécurité n’est pas laissée pour compte. Tous les groupes compteront donc un maximum de 15 cyclistes. On pourra alors aisément retrouver des groupes distincts pédalant le même parcours et à la même vitesse. Et tous ces groupes bénéficieront des mêmes encadreurs qu’avant, soit un chef de file, un serre-file, un secouriste et un mécano. Les vitesses seront respectées pour chaque groupe et les groupes seront gardés homogènes.

2008 a été l’année du bénévole ; 2009 sera de même et même plus. SamediVélo compte encore cette fois encourager l’implication des cyclistes par de belles récompenses, des incitatifs de choix ! Près de 40 maillots officiels de SamediVélo ont été offerts à des bénévoles très assidus l’été dernier. Sur le terrain, on pourra compter sur plus de bénévoles et ceux-ci seront toujours mieux informés du rôle à jouer. Et si les participants sont de plus en plus nombreux à vouloir faire partie de la grande équipe de SamediVélo, c’est qu’on y prend là aussi beaucoup de plaisir. Le plaisir, parlons-en.

Les samedis EXTRAordinaires de SamediVélo

Venir rouler un samedi matin avec nous, c’est bien, mais décupler le plaisir de la randonnée en la jumelant à une activité spéciale, c’est encore mieux. L’ouverture de la saison, La traversée, La baignade, le BBQ et le Party des bénévoles connaissent d’année en année un franc succès. Ils reviendront. Si certains de ces événements jumelés aux randonnées seront améliorés, SamediVélo ajoutera le Pique-nique du terroir et le Samedi-rallye-vélo.

Les ateliers

Eh oui, les ateliers en secourisme et mécano seront offerts encore cette année et plus que jamais. Sachez que reprendre un atelier n’est pas gênant, bien au contraire, parce qu’être meilleur n’est pas un défaut. L’homme terrain par excellence, Bertrand Richer, joindra l’utile à l’agréable, comme toujours, dans le cadre de ses ateliers mécanos donnés en trois temps : mécano bénévole, entretien et mécano général qui seront répartis certains après-midi au fil des sorties. Pour tous les ateliers, il faudra s’inscrire soit à la table des départs le samedi, en laissant un message dans la boîte vocale de SamediVélo ou encore par un simple courriel .

Les parcours

Les randonnées ne laisseront aucun cycliste sur son appétit. Les parcours 2009 ont été revus et améliorés en fonction de commentaires apportés au fil du temps. Par exemple, certains parcours qui se terminaient trop tôt seront prolongés, d’autres ont fait l’objet de modification afin d’éviter les routes trop achalandées, et, enfin, on retrouvera plus de variétés de parcours.

Un porte-parole et des partenaires, tous samedivéloment fidèles

Pour une quatrième année consécutive, SamediVélo est fier d’être représenté par son porte-parole dynamique et bien connu du public : M. Patrick Hivon, comédien de profession, cycliste par passion.

Le programme de SamediVélo pour 2009 est invitant pour une quatrième saison et ce n’est pas sans raison. Les samedivélistes pourront se joindre aux groupes du samedi en toute liberté, rouler en toute tranquillité, et ce, bien encadrés grâce à la grande générosité des partenaires. Ils sont nombreux. Ils sont fidèles. Et SamediVélo est fier de leur être associé dans cette belle aventure.

SamediVélo, du samedi 9 mai au samedi 26 septembre

Un rendez-vous hebdomadaire au 1, rue Legault à Saint-André-d’Argenteuil (cour de l’école primaire). Le déroulement des départs aura lieu entre 8 h 30 et 9 h. Soyez-y un peu plus tôt pour faciliter la planification des groupes.

SamediVélo s’affiche

Il sera facile de connaître les parcours quelques jours avant les départs, car ils seront publiés dans l’hebdomadaire L’Argenteuil le mercredi précédant l’activité, toujours jumelés à une chronique d’actualité SamediVélo.  Afin de savoir si la sortie a réellement lieu en cas de pluie, il suffit de composer le 450 537-3527, poste 48, la boîte vocale de SamediVélo, qui accueille aussi les messages.

Le vélo électrique

Saviez-vous qu’il existe deux familles de vélos électriques ? Le vélo standard mais modifié et le vélo électrique conçu tel quel en usine.   Dans le cas du premier, il suffit d’ajouter un moteur, une batterie et une commande de réglage à n’importe quel vélo.  Et nous voilà parti à la découverte de nos magnifiques paysages ! Le second, qui s’achète tel quel, est beaucoup plus dispendieux et ressemble à une mobylette.  Plus souvent utilisé en ville pour se rendre au travail frais et dispo, il ne nécessite ni permis ni assurance contrairement aux motos.

 

 

Un vélo assisté permet de monter des côtes en s’aidant de la puissance du moteur.  Lorsqu’on roule contre le vent pour une longue période, le moteur nous aide aussi pour maintenir le rythme.  Ce vélo s’adresse principalement aux gens âgés et à ceux qui ont des problèmes de santé : musculaire, articulaire, obésité, qui se relèvent d’une maladie, qui cherchent à se remettre en forme, etc.  Il permet aussi à quelqu’un dont la forme physique est moindre de pouvoir suivre son conjoint ou ses amis au lieu de rester seul à la maison. Ce qui devient une superbe idée participAction !

 

Trois types de batteries sont possibles : au plomb, au nickel ou au lithium.  Celle au plomb, moins dispendieuse, peut peser de 13 à 15 kg.  Les deux autres ne pèsent que 3 kg.  Dépendamment du trajet (côteux ou venteux), une batterie peut durer tout au plus 30-40 km.  Il est alors recommandé de traîner une deuxième batterie dans un sac.  Il est facile d’enlever la batterie pour la recharger ; idéal quand on habite à l’étage.   Une recharge complète nécessite 3 à 8 heures.

 

Le vélo électrique doit répondre à certaines normes fédérales.  Sa vitesse ne doit pas dépasser 32 km/h.  La puissance maximale du moteur est limitée à 500 watts.  La monture doit être équipée d’un pédalier.  L’étiquette du fabricant doit indiquer qu’il s’agit d’une bicyclette assistée.  Et, bien sûr, toute personne se déplaçant à vélo électrique doit respecter le même Code de la route que les autres cyclistes.

 

Bref, ces vélos sont une belle invention. Vous n’avez plus d’excuse pour demeurer fin seul à la maison à envier les cyclistes qui rejoignent SamediVélo toutes les semaines en belle saison. L’occasion est belle de prendre l’air en plus, de visiter la belle province, de se faire de nouveaux amis ou de joindre un groupe. Cessez de résister. Vite vous constaterez que le plaisir croît à l’usage, même à vélo électrique !

 

 

Christiane Gagné et Josée Robertson

www.samedivelo.com

 

L’attirail du cycliste

Vous les voyez passer à tous les jours avec leurs beaux maillots colorés, leurs casques aérodynamiques et tout le tra-la-la.  Ah ce qu’ils sont flamboyants ces cyclistes ! Mais est-ce une question de mode ou de confort ? À vous d’en juger.

 

Commençons par le casque, élément indispensable.  En cas de chute un impact à la tête est impardonnable. Conçu d’une combinaison de micro plastique et de mousse de polystyrène, il procure à la fois support et protection tout en demeurant léger. Pour être confortable, il doit offrir une bonne ventilation et être bien ajusté. Et attention, un casque mal ajusté serait complètement inutile lors d’une chute ! Certains sont même munis d’une visière pour protéger du soleil. Tous les casques doivent posséder une étiquette à l’intérieur certifiant qu’ils répondent  aux normes de sécurité et de  protection en vigueur.

 

Les couleurs vives des maillots sont non seulement une question de design, elles aident à rendre les cyclistes plus visibles auprès des automobilistes.  Un chandail noir ou gris se confond plus facilement à la route que rouge ou jaune. Les tissus utilisés ne cessent de s’améliorer. Chaque fibre est soigneusement choisie pour ses propriétés spécifiques, que ce soit pour sa résistance et légèreté, son pouvoir d’évacuation de l’humidité ou encore pour permettre la circulation de l’air. Certains sont hypoallergiques ou antibactériens et d’autres offrent même une protection UV. C’est souvent la combinaison de plusieurs tissus aux propriétés diverses qui fera les maillots les plus efficaces et confortables. À éviter : le coton ou si vous préférez le t-shirt qui absorbera et gardera toute l’humidité et la transpiration de votre corps ; autant rouler avec un maillot de bain au sortir de la piscine !

 

Quant aux coupe-vent, ils sont conçus pour vous protéger du vent et de la pluie. Tous ces tissus respirent pour vous garder bien au sec.  Lors de la fabrication, la plupart ont subi un traitement déperlant hydrophobe, en d’autres mots, au lieu d’absorber la pluie et se mouiller, celle-là perle dessus comme l’eau sur le dos d’un canard.

 

Les cuissard bien moulants épousent littéralement la forme du corps et garantissent ainsi un confort supérieur à tous autres types de shorts ou pantalons. L’entrejambe est muni d’un coussinet en mousse ou en gel qui sera très apprécié lors des plus longues  randonnées.

 

Finalement les gants. Ils sont munis eux aussi de coussinets de mousse ou de gel. Ceux-ci aident à réduire les points de pression sur les nerfs cubital et médian, tout en éliminant la vibration de la route et la fatigue des mains. Évidemment ils seront très utiles en cas de chutes car ils protégeront des égratignures.

 

Les manufacturiers de vêtements et d’accessoires de vélo ne cessent d’innover. Les produits qu’ils nous offrent sont le fruit de recherches faites auprès des équipes de cyclistes professionnels afin de nous proposer confort et performance.

 

Alors mode ou confort ?

Soyez visibles et bien protégés, et votre prochaine sortie à vélo sera des plus agréables.

 

Bonne randonnée !

 

Danielle Robertson

www.samedivelo.com

 

Les composantes de votre vélo

 

Cette année, le prix des vélos a terriblement augmenté. Comme les fabricants veulent tout de même nous réserver de bons prix, ils jouent sur les composantes du vélo. C'est donc une question de compromis. Pour un vélo en carbone, il faut compter au moins 2 000 $. Après, cela dépend des groupes utilisés. Pour couper dans les coûts, plusieurs fabricants vont combiner des groupes. Par exemple, dans le groupe Shimano, ils vont mettre du 105 au dérailleur arrière et du Tiagra à l’avant, ou encore, du 105 à l’avant et du Ultegra à l’arrière. Même chose pour le groupe Campagnolo ou celui du Sram. Il faut donc savoir quel compromis vous êtes prêts à faire ! Pour cela, voici un tableau descriptif de chacun des groupes sur le marché. Bonne réflexion !

 

SHIMANO

CAMPAGNOLO

SRAM

DESCRIPTIF

2200

Pas d’équivalent

Pas d’équivalent

Groupe de base utilisé pour les vélos de route. Bas de gamme.

Sora

Pas d’équivalent

Pas d’équivalent

La qualité de produit bon marché, la conception bon marché. Le groupe par excellence pour le cycliste occasionnel.

Tiagra

Veloce

Pas d’équivalent

Design copié sur le haut de gamme. La surface réduite du poussoir intérieur rend l’utilisation moins conviviale que le 105 du groupe Shimano.

105

Centaur

Rival

Léger compromis en durabilité lorsque comparé aux groupes plus haut de gamme mais très peu en fonctionnement. En prime, moins cher. Excellent pour du 5 000 km et moins.

Ultegra

Chorus

Force

Technologie prouvée de course avec la perfection ergonomique pour l'exécution (la performance) que vous pouvez sentir. Excellente fonctionnalité lorsque comparé aux groupes haut de ga mme. La seule différence : quelques grammes de plus et quelques dollars de moins.

Dura-Ace

Record

Red

La mécanique sans compromis. Le Red pour son poids plume, le record pour son look et le Dura-Ace pour sa fonctionnalité.

Dura-Ace Di2

Super record

Pas d’équivalent

Le nec plus ultra!

 

(Source Vélo Mag, printemps 2009)

 

Christiane Gagné

Pour SamediVélo

Vélo-boulot-Kyoto

Attention !  Si vous osez essayer ce qui suit, vous deviendrez accro.  Et ici, il est question de troquer la voiture pour le vélo pour se rendre au boulot.  Allons-y d’abord avec une liste des effets obtenus garantis :

 

  • Dès le premier coup de pédale, on a le vent dans les voiles et déjà une sensation de liberté nous envahit ;
  • Plus on le fait et plus s’installe une vibrante conviction de participer à la diminution de gaz à effet de serre, sans compter les petites économies accumulées en passant sans s’arrêter devant notre pompiste habituel, plaisir en sus, clin d’œil en prime ;
  • Roulement du caoutchouc sur l’asphalte se voulant musique, imposant son rythme, avant même le premier kilomètre franchi ;
  • Des notes aiguës s’immiscent à notre ouïe en éveil, venues d’une tourterelle, d’une mésange, d’une paruline ;
  • Un paysage tout à coup s’étale tout autour de soi, enveloppant, invitant le regard à parcourir ses courbes, ses maisons, son horizon ;
  • Le coin sombre dans la tête a une nette tendance à s’ensoleiller.  Donc, pas question de broyer du noir.
  • Et tous confirment que la journée au travail ne s’amorce pas comme d’habitude. Non. Une ouverture au bonheur s’est installée et demeure.
  • Et encore, inutile de mentionner tous les bienfaits que procure le vélo à notre mental et à notre corps.

Oui, mais…

De vilaines pensées déjà éclatent. Ah ! Pédaler pour se rendre au travail, oui, mais suis-je suffisamment en forme ? Serais-je déjà fatigué avant même de commencer ma journée de huit heures ? Et quels vêtements devrais-je porter, des trucs particuliers ?  Et mon vélo, ferait-il la route ?

 

Tut ! Tut ! Tut ! Sachez d’abord que 58 % de nos déplacements se font sur des distances de 5 km ou moins, donc un vélo utilitaire sans flafla fera l’affaire, tout comme des vêtements ordinaires (même une robe pour elle et un veston cravate pour lui !) ; on ne s’entraîne pas, on va au boulot ! Un minimum de logistique une fois arrivé à bon port vaut vraiment la peine pour ceux qui parcourent de plus longues distances. 

 

Tiens !  Faites-vous un programme simple. Une fois par semaine, deux fois, puis trois… Vous verrez, l’essayer, c’est l’adopter !

 

Rappelez-vous que la sédentarité mène à la lassitude, et le vélo mène au boulot! Selon Vélo Québec : « l’exercice physique, même modéré, augmente la capacité d’attention et de concentration, énergise et contribue à diminuer le stress. »

 

Je rêve de voir un jour en bordure de la route, un mardi 8 h, une filée de vélos pédalés par des travailleurs et travailleuses, roulant à la queue leu leu, créant disons… un bouchon de circulation !  Rêvez avec moi !

 

Bon vélo de semaine !

 

Suzanne Séguin

www.samedivelo.com

Partageons la route, courtoisie oblige

Saviez-vous que le cycliste est un conducteur soumis au Code de la route ?  Eh bien oui, et ce n’est pas tout, il peut recevoir une contravention pour ne pas le respecter. À titre d’exemple, l’omission de s’immobiliser à un feu rouge ou à un arrêt obligatoire entraîne une pénalité allant de 15 $ à 30 $ plus trois points d’inaptitude sur le permis de conduire. Ou encore, vous vous faites pincer à contresens de la circulation ou vous roulez sur le trottoir, attendez-vous à sortir votre portefeuille. Un pensez-y bien !

 

Dans le Code de la route, la première règle de prudence est de vous assurer qu’on vous a remarqué. Croiser le regard des automobilistes qui vous entourent. Sans ce contact visuel, vous courez un risque et il devient particulièrement grand si vous avez affaire à un poids lourd (autobus, camions, etc.). Saviez-vous qu’en raison des angles morts dans les rétroviseurs, les conducteurs ne vous voient pas ? Cela dit, ne dépassez jamais un poids lourd par la droite, même s’il est à l’arrêt : vous risquez d’être dans l’angle mort et, si le poids lourd tourne à droite, vous serez pris sous les roues… origine de beaucoup d’accidents mortels.

 

Au Québec, les cyclistes peuvent circuler sur toutes les routes sauf les autoroutes. Les cyclistes tout comme les automobilistes doivent tenir leur droite. Dans l’esprit du Code, un cycliste doit se prémunir contre les imprudences d’autrui et les obstacles imprévus. Il doit donc garder une distance raisonnable des portières des véhicules en stationnement. C’est pourquoi il est suggéré de rouler à un mètre des voitures garées afin de se donner assez d’espace pour manœuvrer au cas où une portière s’ouvrirait soudainement. Cet espace de sécurité peut vous sauver la vie. 

 

Et vos signaux, vous les connaissez ?

 

 

C’est simple, ces signaux indiquent vos intentions aux usagers de la route qui vous suivent.  Bref, ce sont les clignotants des cyclistes !

 

Soyez brillants ! Portez des vêtements clairs ou encore mieux, réfléchissants. Les automobilistes pourront vous voir, même à distance !

 

Une bonne connaissance du Code de la route vous permet d’adopter un comportement sécuritaire pour pédaler longtemps, longtemps et longtemps ! Chers samedivélistes, soyez prévisibles et visibles. Sur ce, bonne route !  

 

Christiane Gagné

www.samedivelo.com

 

Libre comme l’air… les pompes à vélo

Vous voulez acheter une pompe que vous pourrez utiliser sur les vélos de toute la famille? Recherchez ces critères:

  1. Polyvalence : un embout qui s’adapte automatiquement ou un embout réversible qui peut être utilisé sur les 2 sortes de valves (Shrader ou Presta) ;
  2. Facilité d’utilisation ;
  3. Pression maximale requise (le nombre de lb au pi2 (PSI).  Le nombre de PSI est inscrit sur le côté des pneus ;
  4. Mécanisme à double action : on gonfle autant en poussant qu’en tirant.

 

LA GROSSE POMPE ou pompe à pied

À partir de +/- 25 $

 

Avantage : La meilleure pour utiliser à la maison ou garder dans l’auto, avec jauge (indicateur du nombre de livres). Inconvénient : Trop gros pour traîner à vélo.

 

À une certaine pression, demande de la force.  Mesdames, bonne nouvelle, il existe maintenant une pompe avec poignée ergonomique spécialement conçue pour nous (pour sortir le meilleur de nous !) – environ 80 $.

 

 

LA PETITE POMPE ou pompe à main

À partir de +/- 10$

 

Avantages :       Peu dispendieuse ; peu encombrante en vélo car très légère. Inconvénients : Doit aussi traîner un manomètre si on veut connaître la pression exacte car rarement intégré à ce genre de pompe. Assez long à utiliser et demande de la force.

 

Vous partez à vélo, pour une journée ou plusieurs jours, voici la pompe à privilégier.  Peut être assez compacte avec poignée en T pivotante.  Est offerte en plusieurs formats pour s’ajuster aux différents cadres ou pour s’attacher aux sacoches du vélo.

 

 

GONFLEUR À CO2 ou pour voyager encore plus léger

9 $ et plus le kit de départ, et +/- 3 $  la cartouche de rechange

 

Avantages : Très compact, rapide d’utilisation. Inconvénients : Il faut magasiner car les prix s’étalent du simple au triple. Usage unique des cartouches (ne pas oublier de les rapporter pour recycler).

 

C’est un petit manchon isolé dans lequel on glisse une cartouche de CO2 pour éviter de se geler les doigts (la cartouche devient extrêmement froide durant l’utilisation). Compatible avec les valves Presta et Schrader.  Solution idéale lors d’une course où chaque seconde et chaque once comptent.

 

 

Autres options

COMPRESSEUR

+/- 40$

 

Avantage : Rapide. Inconvénients : Bruyant. Besoin de l’électricité pour recharger le compresseur. Ne se transporte pas avec soi à vélo.

 

Option rapide pour qui ne veut pas y mettre d’efforts ou qui n’a pas la force d’utiliser une pompe manuelle.

 

 

AIR À SAMEDIVÉLO

Gratuit !

 

Sachez qu’à SamediVélo, plusieurs grosses pompes (pompes à pied avec manomètre) sont mises à votre disposition avant le départ chaque samedi matin. De plus, on y trouve toujours quelqu’un pour nous aider et nous expliquer le mode d’emploi. Donc… aucun inconvénient !

 

Alors, on prend l’air samedi prochain ?

 

Francine Leroux

Idées de collation en trois temps

Les gens actifs se réservent du temps pour faire des activités physiques et ils sont conscients que celles-ci ont une incidence sur leur santé.  Pour eux, l’aspect nutrition est aussi un facteur important. Par exemple, ils savent qu’une collation santé offre un maximum d’énergie qui crée un sentiment de bien-être pendant l’activité et nous évite d’être incommodé par la faim ou la digestion, en plus de nous permettre de récupérer plus facilement par la suite.  On nous conseille, alors profitons-en !

 

À prendre de 1 à 2 heures AVANT l’activité

 

Au choix : céréales à grains entiers, yogourt avec fruits, fromage cottage, muffin (maison de préférence), vrai jus de fruits, smoothies (à base de yogourt, fruits, miel ou sirop d’érable, céréales) ou crêpes avec fruits.

 

À prendre PENDANT l’activité

  • Les fameuses barres tendres. On les choisit minutieusement. Sur l’étiquette, on lit qu’elles fournissent une source de fibres (2 g et plus), une faible teneur en sucre (moins de 10 g) et en gras saturés et trans (2 g et moins de saturés et de trans combinés) et des protéines (avec 5 g et plus pour un meilleur choix).
  • Les gels énergisants, disponibles dans les boutiques de sport, sont composés de purée de fruits et sirop de glucose. Ils doivent être consommés avec une quantité importante de liquide pour en favoriser l’absorption.
  • Les fruits séchés mélangés avec (ou non) des noix variées (de préférence non salées).
  • Du vrai jus de fruits.

 

À prendre APRÈS l’activité

 

Pour bien refaire le plein de sels minéraux (sodium et potassium) et reconstituer ses réserves de glycogènes musculaires, on apporte une attention particulière à la prochaine collation. Par exemple, on nous suggère d’opter pour des produits laitiers (fromage, yogourt), des fruits (oranges, bananes, fraises et jus de fruits) et des légumineuses. Si un sandwich vous fait envie, choisissez-le avec pain pita et viande maigre et légumes.

 

On évite…

 

Les muffins du commerce, le chocolat, les pâtisseries, les œufs et bacon, la charcuterie, car tous ces aliments contiennent trop de gras saturés et ils ralentissent la digestion.  On refuse d’ingurgiter punchs ou boissons aux fruits (trop de sucre), boissons contenant de la caféine ou de l’alcool (effets déshydratants).

 

Voyez comme c’est simple et… bon!

 

Ah oui! Mais est-ce vraiment utile de rappeler le point le plus important d’entre tous : la consommation de l’eau en tout temps. Trop tard, c’est dit.

 

Mario Lalande et Céline St-Pierre

www.samedivelo.com

Le cadre de votre futur vélo

Si vous êtes connaisseurs, ça va, vous êtes au courant que si les qualités d’un cadre ne sont pas toujours en lien direct avec le prix du vélo, celles des composantes en sont inséparables. Donc pour tous les autres à la recherche d’un nouveau vélo, sachez que le cadre est non négligeable. Voyons donc cette composante de plus près.

 

Saviez-vous que les fabricants emploient un éventail de matériaux pour fabriquer les cadres de bicyclettes, et que bon nombre d'entre eux sont maintenant très sophistiqués ? Les qualités recherchées : solidité, légèreté, coût abordable. Les matériaux les plus utilisés : acier, aluminium, titane et carbone. Cela dit, souhaitons maintenant pouvoir vous aider à faire un choix éclairé.

 

L’acier est le matériau traditionnel depuis des décennies  les vélos qui en sont pourvus sont solides, robustes et se réparent facilement. En raison de sa souplesse relative, un cadre en acier sera plus confortable à rouler. La lourdeur et les risques de rouille en sont toutefois les désavantages. Or, les fabricants proposent maintenant une nouvelle génération de tubes à la fois légers et inoxydables. Aujourd’hui, les cadres en acier sont surtout utilisés pour les vélos de cyclotourisme ou pour randonneurs. La robustesse du vélo permet l’ajout de plusieurs sacoches.

 

Un grand nombre de vélos produits massivement en usine sont maintenant fabriqués à partir de l'alliage d'aluminium. Les fabricants optent pour ce matériau pour sa légèreté, mais il n'est pas nécessairement supérieur aux meilleurs alliages d'acier. Si contrairement à l’acier celui-ci ne rouille pas, en cas de bris, il est par contre plus difficile à réparer. La rigidité plus grande se traduit par moins de flexion dans le cadre, ce qui est en soi un avantage car il y a moins de perte d’énergie. De plus, l’aluminium offre un meilleur rendement au pédalage. Le hic, toutes les vibrations de la route sont transmises et il est démontré que c'est un métal qui fatigue plus vite que l'acier. Ces vélos sont utilisés par les coursiers, les grimpeurs, les utilisateurs de VTT et les randonneurs sportifs.

 

Titane. Le matériau de rêve... pour qui peut se le permettre, car il est coûteux. Plus léger que les deux précédents, il est très fort et ne rouille jamais. Il ne "fatigue" pas comme l'aluminium et il constitue un bon équilibre entre rigidité et souplesse. De plus, il absorbe bien les vibrations et peut être réparé en cas de bris. Le principal désavantage du titane demeure son prix très élevé. Utilisation : TOUTES, pour ceux qui ont les sous…

 

À l’heure actuelle, la fibre de carbone est un matériau en vogue, son principal atout étant sa très grande légèreté. On l'appelle parfois matériau « composite ». Il s'agit en fait d'un moulage de nattes de fils en fibre de carbone, intégré à une mélange de résine de type epoxy, un peu comme de la fibre de verre. Elle est solide, résistante et légère. Son plus grand défaut est qu’elle résiste mal aux impacts et qu’elle ne se répare pas. Cela dit, si le cadre craque, il est souvent foutu. Possible que la fibre de carbone soit sujette à un phénomène de fatigue. De toute façon, le but de l’achat d’un vélo en carbone est surtout de se faire plaisir !

 

Pour vous aider dans votre choix, consultez le Guide d’achat 2009 de Vélomag, disponible sur le site Internet au www.velomag.com. De plus, lisez la rubrique sur Les groupes du même auteur.

Sur ce, bonne réflexion!

 

Par Christiane Gagné

SamediVélo/communications

Le vélo et la Chine

De l’autre côté de la Terre, en Chine, jadis le vélo était roi.  Malheureusement, l’automobile l’a détrôné, avec tout ce que cela apporte comme inconvénients : bouchon de circulation, pollution, etc.  Le gouvernement essaie de ramener le goût aux citoyens de circuler à vélo pour aller au travail.  Les nouveaux boulevards réaménagés ont deux pistes cyclables.  Une pour chaque direction entre le trottoir et les voies réservées aux automobiles.  Elles sont de la même largeur qu’une voie pour automobile et séparées du trottoir et de la route par une bordure.  Elles sont réservées aux vélos conventionnels, vélos électriques et scooters.  Parfois, il y a même des feux de circulation, semblables à ceux des piétons, pour permettre aux vélos de tourner à gauche.   Mais le plus souvent, ils doivent foncer au feu vert en même temps que les voitures et les couper. Le piéton en Chine n’a pas priorité.

 

Là-bas, les vélos électriques gagnent en popularité.  En effet, il est plus facile d’enlever la batterie pour la recharger dans son appartement une fois par semaine que de charger un scooter.  De plus, ils sont beaucoup moins dispendieux et on peut convertir un vieux vélo à moindre coût.  N’ayant pas à pédaler, les cyclistes arrivent frais et bien vêtus au travail.

 

Près des stations d’autobus ou de métro, d’immenses stationnements pour vélos à plusieurs étages existent.  Pour quelques sous, les vélos sont surveillés pour les retrouver en fin de journée.  Les plus conventionnels sont rarement volés contrairement aux vélos électriques et de course. 

 

La plupart des banlieusards ont deux bicyclettes.  Une première les menant de la maison au terminus du métro ou de l’autobus, puis une autre qui les attend pour finir le trajet jusqu’au travail.

 

Quelques scènes peu courantes nous surprennent.  Dans une petite rue tranquille, sur le trottoir, on peut apercevoir un technicien qui répare une crevaison ou fait des ajustements devant son petit kiosque.

 

Le pousse-pousse et le cyclo-pousse ont presque disparu. Modernité oblige, ils sont remplacés par le taxi-moto,  une motocyclette modifiée pour permettre au conducteur et aux passagers d’être à l’abri de la pluie et mieux protégé.

 

On peut encore apercevoir des vélos lourdement chargés : déménagements, livraisons, voirie, etc.  Parfois une famille complète prend place sur un vélo.  Le bébé dans les bras de la maman assise derrière le papa et un bambin sur les poignées !  Et personne ne porte de casque !

         

 

Bref la Chine est un pays en plein développement. Un amalgame de traditionnel et de moderne.

 

Josée Robertson

Crédits photos : Josée Robertson, Sylvie et René Tousignant

 

Visiter les châteaux de la Loire à vélo

Depuis longtemps déjà je caressais le rêve de visiter les châteaux de la Loire à vélo. En septembre dernier, je l’ai enfin réalisé. Je mets que maintenant par écrit mes impressions les plus vives.

 

Je pars d’Orléans, le lieu de résidence de Jeanne d’Arc, où l’on peut encore y voir des vestiges de l’enceinte médiévale. En cette magnifique journée ensoleillée, j’ai le bonheur de rouler en vitesse accélérée (moyenne de 25 km/h) et d’emmagasiner des images et des sensations. Mon premier arrêt est à Chambord. Je vous livre ici mes premières impressions. Le château se dévoile comme une grande Dame parfaite. Il dépasse Versailles dans son délire architectural : une immense nef blanche délicatement ciselée avec 365 cheminées. Ses tours et ses clochetons semblent défier le ciel.

 

Je poursuis mon parcours jusqu’à Chenonceau. Construit au-dessus du cher, Chenonceau est le château de la Loire le plus marqué de l’empreinte des femmes. Catherine Briçonnet, Diane de Poitier et Catherine de Médicis apportèrent chacune leur propre touche à ce palais de rêve. En sus de ses ravissants jardins à la française, le château compte une impressionnante collection d’art composée de mobilier d’époque et de magnifiques tableaux dans la galerie-pont qui enjambe le Cher. Magnifique !

 

Cheverny : il s’agit nul doute de l’un des plus prestigieux châteaux de la Loire dont le domaine appartient à la même famille depuis plus de 600 ans. D’ailleurs, les Hureault occupent une aile du château à l’année. Ce joyau, qui étonne par la très grande richesse de son mobilier et le charme authentique de sa décoration, a servi de modèle à Hergé pour créer Moulinsart. Vous l’avez deviné… le château où est enfermé Tintin dans son aventure : Le Secret de la Licorne.

 

Je sens qu’il manque un petit paragraphe pour clore mon récit de voyage. J’ai décidé de mettre sur pied ma propre version du top 5 de la Loire. Sachez que cette liste a été mise à jour quotidiennement, au gré de ma stupéfaction ou de mon éblouissement. Mon no 1 : le bébé cycliste métronome, cette mère qui trimbalait à vélo son petit bébé complètement crispé dans un pagne ventral de fortune, ballottant dangereusement de gauche à droite… Mon no 2 va à Giant, une banane mascotte qu’une cycliste a traînée tout le long du voyage. La banane disposait de toute une garde-robe incluant les accessoires, de quoi en rendre plusieurs jaloux.

 

Mon no 3 va aux carrefours giratoires. Disons-le, il y a en partout ! Mon no 4 : les routes en lacets qui montent sur une distance de plusieurs kilomètres. Tout un exploit, étant donné mon aversion pour les côtes. Mon no 5 va aux GPS que l’on retrouve maintenant sur les vélos. Plus besoin de carte d’entrée ou de sortie de ville, il n’y a qu’à suivre le gars au GPS !

 

Je rentre repue d’images coulées dans le roc, de sentiments d’exaltation, remplie de dépaysement et de rires semés à tout vent… Merci la vie et merci à SamediVélo qui m’a permis d’acquérir la forme nécessaire pour entreprendre ce voyage magnifique.

 

Christiane Gagné

SamediVélo/communications

Je pars en voyage, j’apporte…

…bien sûr ma brosse à dents, mes noix mélangées, mon Purel, mais encore !

 

Voilà!  Cet été vous avez enfin décidé de partir quelques jours à vélo afin de découvrir de nouvelles régions. Rien de plus facile puisque la plupart offre un réseau de pistes et de bandes cyclables qui empruntent très souvent le circuit de la Route verte.

 

Côté hébergement, de plus en plus d’hôtels accueillent maintenant les cyclistes en leur proposant des endroits de rangement pour le vélo ainsi que des boîtes à lunch pour le dîner.  Surveillez l’écriteau «Bienvenue aux cyclistes» qu’ils affichent fièrement. Quant aux gîtes du passant le long des circuits, ils ont souvent été conçus en fonction des cyclistes.

 

La destination est choisie ? Que faut-il donc apporter sans trop s’encombrer ?  Réfléchissez à question clé : Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? Toutefois, des incontournables vous suffiront pour quatre jours de vélo.

 

Une fois votre vélo équipé de porte-bagages, cyclomètre, porte-bouteilles, pompe et cadenas,  nous vous suggérons trois sacoches de vélo dont l’une en matière isolante pour le lunch.  Dans cette dernière, vous y déposerez : évidemment un lunch, auquel on ajoute bouteille d’eau congelée, noix mélangées, barres tendres, mouchoirs en papier et Purel. Glissez-y vos cartes de trajet et votre porte-monnaie.  Sans oublier lunettes soleil, protection pour lèvres, appareil photo, crayon et calepin. Un cellulaire, si les ondes se rendent, et un sifflet pourraient vous rendre de fiers services. 

 

Dans les autres sacoches, on retrouvera évidemment votre trousse de secours : tube de rechange et de quoi réparer une crevaison, trousse d’outils, gants de caoutchouc, attaches de sacs à poubelle et «tie wrap », trousse de premiers soins, chasse-moustiques et crème solaire. Costume de bain, débarbouillette et petite serviette pourraient servir.  Vous serez heureux aussi d’enlever votre casque de vélo et de le remplacer par un bandeau ou un chapeau (merveille assurée pour cheveux aplatis) lors de visites touristiques.

 

Faible chance de pluie?  Un poncho du magasin à 1$. 

 

Un ensemble de rechange pour le jour : short, chandail, sous-vêtements et chaussettes.  Oui votre vieux cuissard fera l’affaire et peut-être que le nouveau sera sec à tous les matins, mais si jamais…ne partez pas sans lui ; le confort, ça ne s’achète pas. N’oubliez pas le savon à lessive en poudre.

 

Un pyjama (ou selon…), brosse à dents et dentifrice, vos cosmétiques en format-voyage, peigne et brosse. Le gîte fournit habituellement shampoing, revitalisant et séchoir. Votre réveil-matin ? Peut-être.

 

Pour compléter le tout, un polar léger, un coupe-vent et un pantalon long ou des jambières. Souliers et sandales devraient permettre à vos pieds d’être heureux. Un  ensemble pour le soir, jupe ou pantalon avec blouse ou chemise infroissable et le tour est joué.  Pas question d’être chic, mais d’être présentable peu importe l’endroit où vous vous retrouverez pour souper ou pour toute autre occasion.

 

Histoire de bien balancer le tout dans vos sacoches, pourquoi ne pas faire un essai sur route avant de partir !

 

Alors qu’attendez-vous ?

Bonnes vacances et n’oubliez pas : petit format pour tout !

 

Francine Leroux et Danielle Robertson

www.samedivélo.com

 

Prêt pour une randonnée ?

Par un beau matin ensoleillé, Roger décide de rejoindre SamediVélo pour la première fois.  Il enfourche son vieux vélo pas utilisé depuis cinq ans et se rend dans la cour d’école de Saint-André.  Il aperçoit les bénévoles affairés à gonfler des pneus, à préparer les départs.  «Je suis nouveau, dit Roger à l’un d’eux, est-ce qu’on peut vérifier mon vélo?» Le bénévole lui lance un grand sourire et regarde attentivement son vélo : «Ouais, ouais, ouais… ce serait dangereux de partir avec le groupe.» Il lève les yeux vers Roger et lui explique l’état de sa monture : «Pneus tellement secs qu’ils pourraient éclater, même les gonfler serait risqué. Patins de frein très usés, en cas de pluie, verdict clair : plus de frein. Câbles de frein rouillés qui pourraient céder en cas de freinage brusque…»

 

Roger est de plus en plus découragé du piètre état de son vélo. En fait, il ne l’avait pas du tout examiné. Le bénévole poursuit : «Chaîne bien encrassée donc risque de briser les pignons.» Roger l’arrête et avoue : «Je ne me souviens pas de la dernière révision.» Pour lui, le départ n’est pas pour aujourd’hui. Il voit donc les groupes quitter la place : les sportifs, les randonneurs puis enfin les baladeurs.  Que de gens heureux qui pratiquent leur sport favori!  Des gens de tout âge en plus! Il les envie.

 

En retournant chez lui, un écureuil coupe sa route et Roger freine brusquement.  Le câble du frein arrière cède et le voilà qui culbute par-dessus son guidon, car seul son frein avant fonctionne.  Il se relève avec peine et se dit aussitôt qu’il a bien fait de suivre les conseils du bénévole.  Il aurait pu causer des blessures aux autres qu’il aurait sûrement entraînés dans sa chute...

 

La semaine file. Le samedi suivant, Roger se présente de nouveau à SamediVélo avec une monture nettoyée, bien huilée, les pneus gonflés à point.  Il est confiant de se faire plein de nouveaux amis parmi cette équipe dynamique. Et le voilà parti !

 

Josée Robertson

Parlons-nous dans le casque !

Rien de plus tragique qu’un solide coup à la tête lors d’une chute à vélo. Les conséquences peuvent être graves, irréversibles. Le casque protège-t-il tout le monde comme on le souhaite ? Celui de votre fille est-il bien en place ? Serait-il trop grand ?  Et le vôtre, croyez-vous qu’il réponde à tout ce que vous attendez de lui ? Allez tout de suite chercher les casques de vélo de tous les membres de la famille.  On passe un examen.

 

Le casque protecteur de la jeune Selena.  Hop ! Sur sa tête.  Il doit se tenir fixe sur son coco.  Si le casque est un peu grand, optons pour des coussinets et bien l’ajuster sous le menton. Les courroies doivent passer en V sous l’oreille.

 

Votre grand Simon veut avoir l’air cool. Son casque est recouvert d’autocollants amusants, mais qui l’empêcheront, en cas de chute, de glisser en douce comme il le doit, et risquera de provoquer une vilaine torsion du cou...  Besoin d’acheter un nouveau casque ? Faites-lui choisir la couleur, vive pour être bien en vue ; il l’aimera. Discutez avec lui des critères de sécurité, des bons ajustements.  Informé, il ne l’enlèvera pas au coin de la rue… 

 

Et vous ?

Faux de croire que l’attache doit être lâche sous le menton.  Le casque ne doit bouger sur la tête sous aucun prétexte.  D’ailleurs, un casque stable, parallèle au sol si on regarde l’horizon, c’est plus sécuritaire et tout confort.

 

Faux, eh oui !, de croire que la forme aérodynamique est un élément qui « aide » à la protection.  Le vent glisse bien sur ce genre de casque très répandu à la coupe profilée, mais quand on tombe sur la tête, la pointe casse le mouvement naturel du roulement du corps, et peut avoir des conséquences bien fâcheuses. Torsion, flexion, compression… de quoi vous inspirer lors de l’achat de votre prochain casque pro-tec-teur !  Récapitulons. Plus la forme du casque épouse celle de la tête, plus celui-ci est susceptible de protéger votre crâne et ce qui s’y rattache !

 

Pratiques la palette, le pare-brise prononcé, le miroir à même le casque, mais ce sont de réels obstacles lors de chute.  Réfléchissons aux gadgets.  Optez pour une visière qui se détache facilement lors d’un impact, par exemple, est une bonne idée.

 

Votre casque porte-t-il la trace d’une homologation reconnue : SNELL, CSA, CPSC, ASTM ?  Votre casque a de l’âge ? Ces constituants ont vieilli et n’offrent plus les mêmes caractéristiques de protection.  S’il a déjà protégé votre tête lors d’un violent impact ou vous l’avez acheté usagé, faites-en une jardinière originale !  Ses capacités protectrices, non visibles, ont souvent disparu.

 

Le plus commun, le casque à coquille ultra mince est constitué d'une fine couche de plastique semi-rigide fixée à une mousse de polystyrène ;  idéal pour le vélo de montagne, le vélo de route, la compétition de vélo de cross-country et le vélo-boulot.

 

Pourquoi ne légifère-t-on pas le port du casque ?

Bon, bon, bon. Maintenant que l’on sait choisir le casque de vélo pour chacun des membres de la famille, l’ajuster et l’entretenir, pourquoi le porter s’il n’est pas obligatoire, hein ?

 

Voyons de loin où en est le débat. D’un côté, il faudrait légiférer, si on se fie aux études attestant le bien-fondé de cette habitude à prendre. Mais de l’autre, l’obliger ne réduit pas le nombre de blessures chez les cyclistes, révèlent d’autres statistiques. On constate que là où il y a loi, depuis une quinzaine d’années, le casque est porté par 85 % des cyclistes contre 26 % en 1989, mais que le nombre de traumatismes crâniens n’a pas changé, lui… On croit que ce paradoxe s’explique par un « je suis protégé, donc je prends plus de risques » !  Pas bête.

 

Reste que, rouler casqué est une question de bon sens.  La coquille ne compensera en rien tous nos écarts de conduite. D’autre part, SamediVélo justifie son règlement en expliquant que rouler en file augmente le risque de contact entre cyclistes, donc de chutes.  Tout simplement.

Belle participation à l'atelier secouriste du dimanche 7 juin

« C'est vraiment apprécié ce cadeau de SamediVélo et espérons que ça nous
sera utile lors de nos sorties en vélo (pas trop quand même) », de nous écrire une bénévole aguerrie, Francine Leroux.

Un beau jour dans ma vie que le samedi

Un de ces samedis matin, il faisait beau, chaud mais pas trop. «Il me semble qu’un peu d’exercice en bonne compagnie démarrerait bien le week-end», m’étais-je dit, mais hum… que faire? «Tiens tiens, et pourquoi pas Samedivélo! C’est gratuit, pas d’inscription ni d’obligation… Je l’essaie!» Depuis le temps qu’on m’en parlait! Quelques semaines plus tard… Je suis devenue accro à SamediVélo. La saison suivante? Me voilà bénévole.

Mais qui sont donc les bénévoles de Samedivélo? 

         En fait, vous et moi pouvons pratiquement tout faire. C’est si simple. On y retrouve bien sûr le chef de file qui connaît bien l’itinéraire du  parcours choisi, donne le rythme et maintient la cadence du peloton. Toujours en communication à l’aide d’un walkie-talkie avec son serre-file à l’arrière du peloton, c’est-à-dire celui qui surveille les automobiles et qui veille à ce que tous les randonneurs se suivent à la file indienne. À l’occasion, ce dernier demande de ralentir la cadence afin de resserrer le peloton qui se distance trop ou bien même il impose un arrêt au groupe pour permettre au mécano, bien équipé de sa trousse d’outils SamediVélo, de réparer une crevaison ou tout autre bris mécanique. Il ne faudrait pas oublier non plus le secouriste avec sa trousse de premiers soins,  juste au cas où…  Que c’est rassurant de se balader si bien encadré! Mais j’oubliais, il y a même un photographe pour l’occasion, histoire d’immortaliser tous les moments magiques de notre belle randonnée que l’on peut voir sur le site de SamediVélo.

Et ceux qui s’amusent à être bénévoles dans l’ombre…

         Les organisateurs des différents parcours, sorties spéciales et événements de la saison en cours, ont tout planifié l’hiver venu pour notre bon plaisir.  Et ceux qui sollicitent tous nos fidèles partenaires afin de faire de Samedivélo une activité totalement gratuite pour tous.

         N’oublions surtout pas nos bénévoles à l’accueil chaque samedi matin à la table des départs. Ils s’assurent que chacun des groupes est bien encadré et apporte tout l’équipement nécessaire pour une randonnée sécuritaire. En passant, il faut aussi une équipe pour gérer cet équipement si précieux. Et notre spécialiste Bertrand qui organise des ateliers de mécanique également gratuits, avis aux intéressés. 

         Sans oublier le groupe des communications sans quoi cette chronique serait inexistante. On vous renseigne sur différents sujets reliés au vélo et vous tient au courant de tout ce qui se passe. Également notre porte-parole, le comédien Patrick Hivon et les responsables de notre site Internet qui ensemble par leurs efforts nous donnent de la visibilité.

         Et pour terminer, il y a évidemment notre grand manitou Guy Séguin qui dirige en main de maître tout ce beau monde.

         Qu’est-ce qui nous motive tant à être bénévole?  Probablement le sentiment d’appartenance et la fierté de pouvoir dire que c’est grâce à nous toutes et tous que Samedivélo a amorcé sa quatrième saison.

         Le truc agréable d’être bénévole avec SamediVélo n’est pas de donner son temps pour rendre service, mais plutôt pour notre unique plaisir. Et dieu sait qu’il y en a du plaisir chaque samedi matin! Alors être bénévole vous intéresse? Faites-nous signe. Vous verrez, vous deviendrez accros!

Bonne randonnée !

Par Danielle Robertson, une bénévole

www.samedivelo.com 

Ma peau à vélo

Prêt pour une randonnée en vélo?  Avez-vous pensé à hydrater votre peau?  Un joli teint santé c’est bien, mais une peau brûlée qui vous empêche d’enfourcher votre vélo le lendemain, est-ce mieux?  Eh oui, les lotions solaires sont le complément de votre randonnée.

 

Quand faut-il utiliser une lotion protectrice?

 

Dès qu’on va à l’extérieur. L’idéal est d’appliquer le produit 30 minutes avant l’exposition et de répéter aux deux heures.  Vous ne pouvez éviter le soleil entre 11h et 16h?  Bien vous protéger avec un chapeau, car l’asphalte réfléchit les rayons ultraviolets.  Ne pas oublier les yeux et porter des lunettes soleil.

 

Laquelle choisir?

 

Crème, lotion, huile, lait, gel, vaporisateur ou bâtonnet, hydrofuge, résistant à la transpiration, sans colorant, sans PABA ni parfum, hydratante? Il y a deux sortes de filtres* : les opinions étant partagées et les études controversées, sachez toutefois que certaines de ces protections ont un filtre chimique, style Parsol 1789 ou Oxybenzone, ou des filtres minéraux, style Dioxide de titane ou Oxyde de zinc.  Si vous ne savez quelle protection acheter, le truc est de chercher un produit avec le logo de l’Association canadienne de dermatologie.

 

FPS (facteur de protection solaire)

 

Utilisez un FPS de 15 ou + pour augmenter votre protection lors d’une randonnée en vélo et sachez que si sans protection vous brûlez en dedans de 10 minutes en utilisant un FPS de 15, vous commencerez à brûler après +/- 150 minutes.

 

Attention !

  • Aux médicaments qui peuvent augmenter votre sensibilité au soleil (vous informer à votre médecin ou pharmacien).
  • À ne pas appliquer aux bébés de moins de six mois.  D’ailleurs il n’est pas recommandé de les exposer au soleil avant un an.  Après, utilisez des lotions pour enfants qui sont colorées à l’application, ce qui vous permet de ne pas oublier de petits racoins.
  • Messieurs, les lotions solaires sont pour vous aussi!
  • À l’utilisation d’un autobronzant ou à la fréquentation d’un salon de bronzage, qui n’empêchent pas les deux types de rayons ultraviolets de vous atteindre, soit:  UVA (responsables du vieillissement prématuré de la peau) et les UVB (responsables des coups de soleil).
  • À la date de péremption de votre protection solaire. Aussi, si le tube a été exposé à des températures extrêmes (très chaud ou très froid) ou si la couleur ou l’odeur a changé, jetez le produit!
  • À ne pas oublier les lèvres (baume lèvres FPS 15), les oreilles et le contour de la bouche.  Pour le corps entier*, utilisez environ 30 ML (2 c. à table) de lotion, un tube de 120 ML devrait vous servir pour quatre applications.  Surveillez les soldes et acceptez les petits échantillons que les pharmacies se font un plaisir de nous donner.

Bon soleil, bon vélo!

Francine Leroux, communications

 

*Source : Protégez-vous, juillet 2007

Bertrand «vélo» Richer

Portrait du gars de terrain par excellence de SamediVélo

 

 

Bertrand Richer grandit à Granada au nord de Rouyn-Noranda.  En 1967, à l’âge de 10 ans, il se découvre une passion pour le vélo en écoutant le Tour de France à la télé. Ses frères, passionnés du hockey, ne le comprennent pas.  En ramassant ses sous, il réalise son rêve de posséder un vélo de route. Il a 12 ans.

 

En plus d’être passionné du vélo, le bénévolat lui tient à cœur.  En juillet 1986, il effectue une randonnée de 800 km jusqu’à Niagara Falls. Commandité par Thundercraft, son travail d’alors, il amasse 2000 $ pour les maladies du cœur.

 

À l’été 1987, il  récidive avec trois amis pour recueillir des fonds pour la Société canadienne du cancer.

 

En compagnie de 115 cyclistes, en 1989, il organise une randonnée Hull-Montréal à la demande du maire de Hull. Le lendemain, le groupe participe au Tour de l’île de Montréal dans le but de promouvoir le cyclisme. 

 

En 1996, il roule pour la Route de l’espoir. Il accompagne deux jeunes Canadiens dans la traversée du Canada afin de donner espoir à leur mère atteinte de la maladie d’Alzheimer. Il effectue la portion Ottawa-Québec avec eux.

 

Il a formé plusieurs clubs de vélo au fil des ans. Les Cyclo-Baladeurs (randonnées le dimanche matin); Association récréative d’Argenteuil; Club des 100 km; Pédale d’argent, comprenant le sous-groupe des Mordus de longues distances. Pendant trois années consécutives avec son club des mordus (des parcours de plus de 100 km), il se rend à Trois-Rivières et revient le lendemain, soit une distance de 320 km  Cela dit, pour promouvoir l’activité physique et le patrimoine québécois.

 

Membre du Club Optimiste en 1990, il sensibilise les jeunes pour la sécurité à vélo en organisant des parties de soccer à bicyclette.

 

Il s’implique beaucoup auprès des jeunes.  Très habile de ses mains, il crée des objets pour l’école St-Philippe où il travaille : trophée, tableau de bois, nichoirs d’oiseaux, etc.  Un trophée porte même son nom; il est remis à l’athlète par excellence de l’école lors des Olympiades.   Il a même fabriqué un poêle pour la comédie musicale « Ça se passait de même » à l’hiver 2007.

Avec les élèves, il organise des randonnées à vélo l’été, et en raquettes, l’hiver.  Son club se nomme les Conquérants de la montagne.

 

Il pratique son passe-temps favori toute l’année.  Même l’hiver, à l’aide de pneus cloutés, il fait du vélo sur un lac près de chez lui.  Dès que la neige est fondue, ne le cherchez pas pendant l’heure du dîner car il sillonne la montée St-Philippe : beau temps, mauvais temps.

 

Sans sa très grande contribution, SamediVélo ne serait pas ce qu’il est.  Responsable de la formation des mécanos, de la gestion du matériel et des départs, Bertrand est un homme-orchestre sans pareil. 

 

Cet inconditionnel du vélo nous rappelle : «Le vélo c’est la santé et c’est aussi un des meilleurs moyens d’éliminer le stress et de relaxer dans la nature.»

 

Merci Bertrand !

 

Diane Gingras (entrevue) et Josée Robertson (rédaction)

9 mai 2009, jour 1

Premier rendez-vous des samedivélistes en cette saison 2009, l’occasion était aux sourires, aux bisous, aux «As-tu vu ma nouvelle monture?» et «Y’é-tu beau le nouveau maillot!». Visiblement, les habitués étaient très heureux de se retrouver après un hiver à rouler devant un paysage fixe ou à rêver mieux, ravis aussi d’intégrer les nouveaux cyclistes dans le groupe, soit 20% de l’ensemble. Plusieurs ont roulé leur parcours sur une monture démo de l’Atelier du sport, ce dernier étant fidèle au jour J.

Au départ, en présence du porte-parole Patrick Hivon (et de son petit Victor), le fondateur et disons-le dévoué Guy Séguin a rappelé le thème cette saison : SÉ-CU-RI-TÉ. Chaque cycliste a donc reçu une carte de visite sur laquelle figure la vélotiquette et les règles de base de SamediVélo. Pour chacun des groupes, jamais trop nombreux maintenant et mieux divisés pour mieux rouler, on apprécie d’autant plus être encadré par un chef de tête, un serre-file, un mécano et un secouriste. Tous des bénévoles, rappelons-le!

Le bénévolat à SamediVélo, c’est contagieux. Même les nouveaux venus veulent s’impliquer! Bénévole un premier jour, on se voit remettre le bidon SamediVélo pour l’occasion. Après quatre actions bénévoles, au tour d’une paire de chaussettes Louis Garneau à l’effigie de SamediVélo. Mais attention, si on obtient son 10e vélo symbolique, notre nom s’inscrit automatiquement sur la liste des BÉNÉVOLES OR qui recevront plus tard une récompense marquante. Quelque 40 personnes ayant largement contribué au succès de l’activité en 2008 peuvent aujourd’hui porter fièrement le maillot officiel et, ainsi identifiés, orienter les nouveaux.

Retour sur les hot-dogs de l’Atelier du sport, délicieux soit dit en passant, mais surtout prétextes à l’échange prolongé. Guy dira plus tard: «J’avais oublié à quel point SamediVélo est important pour notre communauté! Il fallait entendre les uns et les autres s’exclamer sur la route : "Comme c’est beau chez-nous" et "On est-tu bien!"»

SamediVélo est maintenant parti pour une quatrième édition!

Équipe des communications
SamediVélo