Un conte de fées moderne !

Il était une fois, un homme qui aimait beaucoup faire du vélo et admirer la nature. Tôt le matin, il enfourchait son vélo de montagne et partait sur la route en espérant y apercevoir un chevreuil. Voyant comme il était passionné de vélo, sa mère lui proposa un marché : un vélo contre une toile. C’est que ce monsieur avait beaucoup de talents et avait étudié en art. Donc, marché conclu… une toile contre un vélo. Ce dernier, un hybride, lui donna l’occasion de profiter davantage des merveilles d’Argenteuil et confirma sa passion.

 

 

Habitant cette région depuis huit ans déjà, il comprenait mal pourquoi aucun club de cycliste n’y existait. Pourtant, des gens de partout venaient sillonner nos belles routes, que ce soit de Laval, des Laurentides et même de Montréal. Après quelques mois de réflexion, ça y est, il eut l’idée de monter un projet ! Il avait l’impression que la route était déjà tracée et « qu’il n’y avait qu’à rentrer dedans ». À la veille de son départ en vacances pour les Îles de la Madeleine, il plaça une annonce dans les journaux, à la recherche d’une personne qui aimait pédaler et qui voudrait l’aider à démarrer son projet. À son retour, la boîte vocale est pleine et tous les appels étaient de Bertrand Richer

.

Bertrand est arrivé avec une caisse. Suzanne, la sœur du monsieur en question, qui a également beaucoup participé, lui dit : « tu ne le laisses pas partir ». Celle-là, c’est une autre passionnée, elle a développé tout l’aspect « communication ». Sans elle, sans Bertrand, il affirme : « SamediVélo n’aurait pas le même succès ».

 

La première année, on est en 2006, et le premier printemps, plus personne dans sa famille ne voulait entendre parler de SamediVélo et il n’existait pas encore ! C’était vraiment intense. Il faut dire que le site WEB était bâti avant même de lancer le projet. Il voulait un site où les gens pourraient aller chercher l’information et se retrouver. Il y a consacré tout l’hiver.

 

Comme il croyait en son potentiel et qu’il lui était facile d’aller voir les gens et de les convaincre, il alla frapper à la porte de la MRC d’Argenteuil où travaille Marc Carrière, comme directeur. Les atomes crochus sont au rendez-vous. Ce fût le premier à embarquer dans son projet. M. Carrière croit beaucoup au plein air et au développement de la région ainsi qu’à celui de la Route verte. Toujours est-il qu’à la mi-mars, notre monsieur tenait ses réunions, et, à la première semaine de mai, il démarrait.

 

Le premier SamediVélo, confiants, Bertrand et lui se sont dit qu’ils allaient recruter des bénévoles le jour même. Il y avait 125 personnes ! C’était un peu paniquant. Tout s’est quand même très bien déroulé. Au début, son auto était le quartier général. Peu à peu, il a peaufiné son projet. Aucune firme ou association n’a refusé d’y participer. Il a cessé de chercher de l’aide ou du matériel le jour où il a senti que ce n’était plus nécessaire.

 

SamediVélo n’est pas un ONG. Il a pris le risque d’aller voir les Caisses Populaires pour dire : « Je lance un projet, ce n’est pas un ONG, ce n’est pas une société et ce n’est pas en mon nom personnel. Il faut que vous me fassiez confiance car les chèques vont commencer à rentrer ». Le reste de l’histoire, vous la connaissez, SamediVélo est un véritable succès. À un point tel qu’il a été récompensé : le prix du Mérite municipal 2008. Pour lui, cette récompense, c’est chaud et froid, chaud parce que tout cela n’aurait pas été possible sans les autres ! Froid, car c’est dur de la recevoir seul. Le prix devait récompenser un citoyen. Il l’a reçu en tant que personne, c’est flatteur, mais en même temps, pour lui, c’est tout SamediVélo qui le mérite ! Voilà qui finit bien ! Notre magnifique région a aussi son groupe, un groupe de cyclistes reconnu et apprécié de tous… bref, un véritable conte de fées moderne !

 

Guy Séguin, c’est toi le meilleur !

 

Christiane Gagné

De l’équipe des communications/samedivelo.com

Entrevue avec une jeune cyclotouriste

Hey les parents ! Vos jeunes ne veulent plus suivre? Et s’ils le font, ce ne sont pas des vacances de tout repos? Peut-être existe-t-il quelque part en votre ado une passion qui ne demande qu’à être partagée… avec vous! Elle s'appelle Jeanne. Son voyage à vélo en étonnera plusieurs, car il n’est pas fréquent de voir une jeune fille de 13 ans partir avec ses sacoches bien remplies et faire un périple avec ses parents. Et ici, bien des parents d’ado peuvent en rêver ! Entrevue.

 

SamediVélo : Un voyage Lachute-Québec en trois jours avec tes parents, on se demande pourquoi alors que bien des filles de ton âge cherchent plutôt à faire autre chose avec des amis...

 

Jeanne : Je ne me serais pas vue faire ce genre d’excursions avec quelqu’un d’autre. Ils sont de bons conseils à cause de leur expérience et cet été, on a beaucoup pédalé ensemble. On a un coup de pédale d’égale force, on forme un beau trio.

 

SV : Qui a eu l’idée?

 

J : Mon père voulait souligner le 400e de façon particulière. Se rendre à Québec à vélo en passant par le chemin du Roy, comme nos ancêtres, c’était une belle idée qui a aussi plu à ma mère. On a donc fait 342 km en trois jours. La première journée, on s’est rendu à Joliette. Le lendemain, on n’a pu faire que 107 km à cause de la forte pluie, et maman était malade. On s’est donc arrêtés à Trois-Rivières. Le dernier jour, Québec!

 

SV : On imagine bien que tous ces coups de pédales n’ont pas été faciles.

 

J : Quand les côtes étaient dures à monter, je me disais que ce serait l’fun d’être devant la télé (rires). On a eu quatre crevaisons dont trois pour moi. Le pire, ça a été la dernière journée. On a dû faire un détour juste avant d’être à Québec… C’était décourageant, parce qu’on était sur le point d’arriver.

 

SV : Et le poids des bagages…

 

J : Mon père transportait double. C’est sûr qu’avec le poids, on ne pouvait pas rouler plus de 21 km/h en moyenne. J’avais deux sacoches, l’une sur le côté, l’autre au milieu.

 

SV : Qu’est-ce qui t’a marquée pendant le voyage?

 

J : J’ai eu le coup de foudre pour le village de Champlain, l’architecture des maisons, les belles fermes, les églises sur la route... D’ailleurs, les clochers nous indiquaient que l’on approchait d’un village et que l’on s’y arrêterait pour boire un peu d’eau. Il y avait toujours un bon accueil, les gens nous offraient de remplir nos bouteilles, nous parlaient beaucoup.

 

SV : Quand tu es revenue à la maison, comment tes amis ont-ils réagi?

 

J : Une copine m’a dit : «T’es bonne. Moi, je trouve ça super plate faire Lachute-Québec en auto, imagine en vélo!» Dès qu’on a quittés Lachute, on avait déjà un nouvel objectif pour l’année prochaine : Lachute-Boston. Une randonnée de plus de 500 km qu’on fera en sept jours parce que la route sera difficile. Pour moi, c’est un défi sportif. Jusque-là, ma plus longue randonnée était de 92 km. Je l’ai dépassée le troisième jour avec 132 km! Je suis fière.

 

SV : Un défi à relever mais qui demande un certain entraînement.

 

J : L’hiver, je fais du ski de fond. Je fais le Marathon canadien depuis deux ans… avec mes parents. Mais j’aime bien le vélo pour les paysages et tu vas plus loin qu’en ski. Cette année, avec mon Specialized, j’ai attrapé la piqûre du vélo de route.

 

SV : Jeanne, tu es l’exemple que l’on peut faire de belles choses en famille, comme relever ce genre de défi en bonne compagnie. Longue vie à votre trio!

 

 

Suzanne Séguin/samedivelo.com

Crevaison 101

Vous roulez paisiblement quand soudainement vous avez une crevaison ! Qu’à cela ne tienne…  «Crevaison 101» saura éveiller l’expert en vous !

 

Tout d’abord, assurez-vous de toujours avoir des gants de caoutchouc et une petite guenille dans votre trousse de secours. Vous allez voir comme c’est propre et pratique !

  • Enfilez vos gants et dégonflez la chambre à air.
  • Enlevez le pneu de sa jante en le prenant avec vos deux mains et tirez vers le haut pour laisser une petite ouverture. Poussez ensuite le pneu contre vous pour le déjanter et aussi afin de pouvoir le sortir avec la chambre à air.
  • Passez la guenille à l’intérieur du pneu afin de vous assurer qu’aucun objet tranchant y soit logé. Cela vous évitera de vous couper, si obstruction il y a. Il est toujours recommandé de changer la chambre à air au lieu de la réparer. Mais si la situation ne le permet pas, voici les étapes à respecter pour réparer une chambre à air :
    • Après avoir trouvé la crevaison (soit au bruit, soit vous aviez la possibilité d’immerger la chambre à air dans de l’eau), nettoyez la section pour enlever la saleté.
    • Une fois la zone nettoyée, prenez un petit papier rugueux (habituellement fourni dans la trousse de réparation) et éraflez un peu la section de la crevaison.
    • Étendez ensuite une petite quantité de colle sur la chambre à air et sur la rustine.
    • Installez ensuite la rustine sur la chambre à air en exerçant une bonne pression avec l’index et le pouce pendant au moins 90 secondes.
  • Après la réparation de la crevaison ou le remplacement de la chambre à air, vous devez placer un côté du pneu seulement sur la  jante et non les deux côtés.
  • Gonflez la chambre à air pour qu’elle prenne forme légèrement et aussi pour éviter qu’elle soit pincée. Insérez-la dans le pneu en mettant, en premier, la valve dans la jante.
  • Placez le reste de la chambre à air dans le pneu. Pour ce faire, vous devez insérer la section ouverte du pneu à partir de la valve vers le bas. Aidez-vous de vos cuillères ou effectuez des mouvements répétitifs de gauche à droite sur le pneu pour placer la chambre à air au centre de la jante. Lorsqu’il ne reste qu’une dizaine de centimètres de la section du pneu à entrer dans la jante, pour vous faciliter la tâche, enlevez l’air au complet.
  • Mettez la roue en face de vous, et avec les pouces, faites pression à l’opposé de vous pour compléter le travail.
  • Gonflez le pneu en respectant la pression suggérée sur le côté du pneu. Prenez soin de bien aligner les flancs du pneu sur la jante.
  • Replacez votre roue.

Voilà, vous êtes fin prêt à reprendre la route et… souriez, la vie est si belle !

 

 

Lexique

 

Chambre à air : partie de la roue que l’on gonfle à l’aide d’une valve. La chambre à air est insérée dans le pneu.

Flancs : surface de freinage de la jante. Les deux flancs de la jante contribuent à maintenir le pneu en position.

Jante : partie circulaire de la roue reliant les rayons au moyeu.

Rustine : petite pièce de caoutchouc destinée à obturer un trou dans une chambre à air ou tout autre objet gonflable, afin de le réparer. C'est à l'origine une marque déposée par Louis Rustin, son inventeur, mais elle est depuis passée dans le langage courant.

Valve : il existe deux types de valves : Shrader (tout comme celles des pneus de voitures) et Presta.  Plus longues et plus minces, les valves Presta doivent être dévissées afin de pouvoir gonfler ou dégonfler les chambres à air. Elles sont généralement solidifiées à la jante par un écrou circulaire.

 

 

Christiane Gagné

De l’équipe des communications / samedivelo.com

Le CarBQ du 23 août

Après une randonnée à vélo, les cyclistes se sont retrouvés à la halte routière de St-André-d’Argenteuil. C’était la fête. C’était le CarBQ de SamediVélo… «ze» party des samedivélistes! Photos!

 

Avant le party, il fallait bien rouler. Quelques-uns des samedivélistes du jour sauront reconnaître leur minois, non ?

 

Au gril, hot dogs et hamburgers pour ravir l’appétit de tous. Le populaire Car-BQ est tout simplement un véhicule modifié, très modifié, qui se transforme en BBQ!

 

Bras levé, Guy Séguin, le fondateur de SamediVélo, adore ce moment d’échanges qu’est le CarBQ. Et croyez bien que ce sentiment est partagé chez tous!

 

Le CarBQ, c’est tout simplement un moment de réjouissance. Les participants de SamediVélo en profitent pour bavarder, entre une gorgée de bière et une bouchée de hamburger. Et l’ambiance est au rendez-vous. Ces visages heureux pour témoins.

 

Après la ripaille, les jeux. Concoctés à partir de pièces de vélo, des jeux permettent aux samedivélistes de relever quelques défis. Notons que le concepteur est nul autre que Bertrand «vélo» Richer.

 

 

Grands mercis aux nombreux commanditaires. Le CarBQ a été une belle réussite!

 

De l’équipe organisatrice/samedivelo.com

Le saint siège ! Ah…

Il existe bien sûr des selles dures, de course, de descente, de montagne, des très molles, rembourrées ou en gel, des supposées ergonomiques, on trouve aussi des accessoires tels les couvre-selles en gel (que certains estiment dangereux car ils peuvent glisser lorsqu’ils se desserrent), des selles en deux hémisphères qu’on ajuste soi-même selon la largeur de nos deux os d’appui, il y a des modèles destinés aux femmes, etc. Mais très honnêtement aujourd’hui, ce qui attire le regard de Joëlle, c’est le siège sur lequel repose son Pierrot. Ne vient-il pas de lui dire que le siège, c’est comme les souliers, comme le casque… il faut l’essayer?

 

- Si tu as encore mal aux fesses après quelques sorties, c’est pas normal, ma belle Joëlle, lui explique Pierrot, bien tenté de masser l’endroit endolori.

 

- D’abord le cyclomètre, maintenant la selle… non!, réplique-t-elle. Je n’ai pas les moyens d’équiper mon vélo de la sorte. Pas question que j’investisse pour le banc en plus!

 

- Détrompe-toi! Ce n’est pas une question d’argent. C’est une affaire de confort, un point c’est tout. Tu pourrais à la limite le trouver dans une vente de garage!

 

Pierrot ne rigole pas et, sans le savoir, il vient de toucher le point faible de Joëlle : le fric. Elle a opté pour le vélo comme sport parce qu’il ne demande pas trop à son portefeuille, qu’elle ouvre toutefois volontiers pour en sortir un ou deux dollars au comptoir de monsieur-madame-tout-le-monde.

 

- Vente de garage tu dis, hein… renchérit-elle, le sourire aux commissures des lèvres, s’imaginant déjà payant dix fois rien la selle parfaite.

- Tu dois tout de même l’essayer. L’essayer…, insiste Pierrot.

 

Comme elle veut ce matin plus que tout sentir la chaleur du siège de Pierrot, et connaissant un peu Joëlle, on ne s’étonne pas d’entendre sa demande…

 

- Pierrot, comme on est à peu près de la même taille, je pourrais peut-être t’essayer.

 

L’homme envoûté ne saisit pas trop ce qu’elle souhaite mettre à l’essai. L’inconfort gagne sa réponse :

 

- Et si on disait après la randonnée?

 

- J’aimerais mieux tout de suite.

 

- C’est que… euh… il y a au moins 80 personnes qui peuvent nous voir ce matin et en plus, poursuit Pierrot de plus en plus mal à l’aise, on va annoncer le départ dans quelques minutes !

 

- Ce ne sera pas long mon beau, juste un petit essai! Tu n’auras même pas à baisser le siège…

 

- Joëlle!, lance Pierrot maintenant désarçonné. Je peux pas!

 

- Je n’userai pas ton siège à l’essayer 30 secondes, gromelle-t-elle au bord de l’insulte. Quand même…

 

Et voilà, Pierrot vient de comprendre que la Joëlle convoitée glisse ici et là de petites erreurs de vocabulaire qui l’amusent, oui, mais qui l’embrassent aussi. Euh…pardon. L’embarrassent !

 

- Excuse-moi Joëlle. Viens par ici.

 

Savez-vous comment se terminera ce petit matin frais à SamediVélo? Imaginez-vous que par le plus beau des hasards, le siège de Pierrot séduira littéralement les fesses de Joëlle. Et croyez bien qu’elle l’aura essayé ! Qui? Quoi? Mais oui, le siège peut faire toute la différence entre aimer et ne pas aimer… faire du vélo!

 

Suzanne Séguin

Équipe des communications

Supports et sacs pour tout porter… ou presque

Aujourd’hui, il fait «enfin» beau, et vous voulez casser la croûte dans un endroit bucolique?  Allez-y donc à vélo!  Ainsi, vous profiterez doublement du beau temps! Pour le transport du repas, c’est simple. Le sac à lunch isolé, installé sur un support arrière, s’avère le choix numéro un.  Dans ses autres compartiments, on peut même y glisser un maillot de bain ou une petite laine pour le retour.

 

Ah ! Ces sacs si pratico-pratiques ! Si vous êtes du genre sportif, qui voyage léger, le sac de selle ou de cadre peut contenir l'essentiel : clés, porte-monnaie, cellulaire, mini trousse de réparation, barre tendre et rouge à lèvres pour les sportives.  Il est très logeable malgré sa petitesse.

 

 

Une fois les mollets bien entraînés, pourquoi ne pas partir à la découverte du monde! Parce que tout s'accroche au vélo pour faciliter le voyage : porte-bagage arrière ou avant, sac s'attachant aux poignées, petit sac de selle ou de cadre.  On peut même relier une remorque pour pitou et le matériel de camping.

 

 Le voyage à vélo entre la maison et le boulot vous suffit? Sachez qu’il existe même des sacs pour ordinateur.

 

Un sac-gourde peut remplacer la bouteille, on évite alors le risque de l’échapper en roulant et de ralentir le groupe ou de faire chuter celui qui vous suit.

 

Une multitude de sacs et de supports à bagages existe  pour vous aider à pratiquer votre activité favorite : vélo-loisir, vélo-boulot, vélo-sport, vélo-emplette, mais toujours vélo-santé!

 

Bonne randonnée!

 

Josée Robertson

De l’équipe des communications/samedivelo.com

 

Bilan de mi-saison de manitou

Eh oui ! Déjà une troisième année bien entamée. Malgré un début d’été pluvieux, nous n’avons annulé qu’un seul samedi sur 11 sorties au calendrier.

 

On se demande toujours si SamediVélo sera tout aussi populaire qu’à ses débuts, si les mordus mordront encore. Pas facile de faire mieux, direz-vous? Eh bien, SamediVélo compte 15 % plus d’adeptes que l’an dernier!  Et grâce à l’appui et au travail soutenus des nombreux bénévoles, SamediVélo est encore plus solide. C’est magnifique de voir tous et chacun mettre l’épaule à la roue, et ce, samedi après samedi.

 

Bien avant que la saison ne commence, déjà les abeilles s’activent à la ruche. Les parcours sont entièrement redessinés en fonction du déploiement de la saison, les distances augmentant plus la saison avance.

 

Le groupe des communications s’est réuni au début de l’année afin de partager les rôles et d’établir le choix des articles à travailler.  Vous avez remarqué les différentes signatures, c’est que l’équipe compte sur un bon groupe de quelque 14 personnes, du recherchiste au rédacteur.

 

L’équipe des événements a su préparer avec soins les activités de la saison. D’ailleurs, SamediVélo récidivera sûrement en 2009 avec sa sortie à la plage appelée La Trempette tant le plaisir était partagé! Ne manquez pas le prochain événement : le carBQ, le 23 août, alors que les samedivélistes pourront remplir leur panse après leur randonnée.

 

Et les ateliers mécano… profitables sur le terrain, car on est de mieux en mieux pour réparer les crevaisons.

 

Avez-vous regardé les capsules SamediVélo à la TVC? Toutes réalisées par les bénévoles de SamediVélo!

 

À chaque samedi, nos bénévoles se démènent au poste d’accueil, à la gestion du matériel, aux exercices de réchauffement, à la sécurité pendant les sorties, à documenter tout ça sur photos et à rendre le site Internet bien vivant.

 

La prochaine fois que vous participerez à SamediVélo, prenez quelques petites secondes pour leur dire merci…  Merci, ça coûte rien mais ça vaut cher.

 

Merci à vous tous et… Go SamediVélo Go!

 

Guy Séguin

fondateur

Daniel Descôteaux dans une étape du Tour de France; l'ascension du Tourmalet à 2115 mètres d'altitude.

Quand la criminalité touche le monde du vélo

Cécile et Mario s'en vont en vélo. Après un goûter au resto, plus de vélo. Qu'auraient-ils dû faire ? L’achat d’un cadenas leur aurait probablement évité bien des maux.

 

Il existe plusieurs modèles dont en U, à chaîne ou à câble. Le modèle en U est le plus recommandé. Cependant, il peut être brisé ou coupé avec une scie. Certains modèles s’ouvrent même avec un stylo, vérifiez ce point avant l’achat. Ceux à chaîne sont faits de gros maillons soudés, fermés par un petit cadenas en U. Quoique lourd et encombrant, ils représentent un bon investissement si votre vélo est dispendieux et laissé souvent dans une zone à risque élevé de vol. Ceux à câble peuvent être coupés en quelques secondes. Néanmoins ils dissuaderont le petit voyou qui ne veut «qu’emprunter» votre vélo pour traverser la ville et le laisser ensuite dans un fossé. Un investissement de 16$ à 40$ vous permettra de laisser votre vélo plus en sécurité.

 

 

Attachez toujours votre vélo à un objet fixe comme un support à vélo. Si vous le liez à un panneau de signalisation, assurez-vous qu’il soit  bien ancré dans le sol. Utiliser deux cadenas s’avère encore mieux. Bloquez les deux roues et le cadre.

 

Ne laissez rien sur votre porte-bagages ou dans vos sacoches. De plus, apportez avec vous les objets détachables : pompe, odomètre, siège, etc. Le soir, placez votre vélo dans un endroit bien éclairé. Évitez de toujours le placer au même endroit, soit une belle invitation aux voleurs.

 

Au Québec, plus de 15 000 vols de vélo ont lieu par année. Vous pouvez vous enregistrer auprès de Inscription Vélo Canada. Il en coûte 10$ pour 10 ans ou 25$ pour une famille. Photographiez, notez le numéro de série, burinez-le et gardez vos reçus.

 

S’il s’avérait tout de même que votre vélo soit volé, vérifiez auprès de votre assureur, tout d’un coup. Il faut cependant prendre en considération la franchise et l’augmentation possible de votre prime à la suite d’une petite réclamation. De plus, y a-t-il peut-être une limite au montant accordé par article? Dans le cas d’un vélo dispendieux, vous pouvez le désigner par une clause spéciale à votre assureur. La surprime en vaut probablement la peine.

 

Finalement, qu’est-il arrivé à nos amis ?  Eh bien !  Mario avait pris une assurance supplémentaire car son vélo était dispendieux. Cécile fêtera son anniversaire dans deux semaines. Elle recevra sûrement… un beau cadenas.

 

Bon vélo!

Josée Robertson

De l’équipe des communications

 

Le voyage de l’ananas

On m’avait dit : « N’y va pas, ce n’est pas terrible. »  J’y vais avec deux copines.  En route, nous arrêtons faire du vélo sur le bord d’un canal.  Ensuite, direction l’auberge d’époque où nous avions réservé et où nous y découvrons un endroit défraîchi mais sur un site magnifique sur le bord d‘une rivière et d’un terrain de golf.  Nous souperons sur la terrasse.

 

2e journée : Départ par petites routes de campagne et par la piste qui nous amènera encore plus loin de la grande ville.  L’auberge est charmante, toujours sur le bord de la rivière et en plus l’hôte nous offre son canot, nous joue un morceau sur son piano à queue.  La chambre est très jolie avec salle de bain immense.  Nous ferons des boucles à partir de cette auberge.  Le terrain est immense et bien aménagé et nous permet de prendre un apéro avant d’aller souper dans le supposément meilleur restaurant en ville, égal aux petits déjeuners qu’on nous a servis à l’auberge (corrects mais on repassera pour la gastronomie).

 

3e journée : On visite des chutes superbes en vélo et nous passons par un des plus longs ponts couverts du Canada.  On décide d’arrêter à l’épicerie du village histoire de s’acheter des fruits.  Je me porte volontaire pour surveiller les vélos.  Mes amies en ressortent avec un ananas.  « Un ananas? Eh bien oui,  pas d’autres fruits.  Superbe balade en canot, baignade ravigotante dans la rivière et dégustation… d’ananas.  Le soir, on se rend dans une base de plein-air située sur le bord de la rivière où nous avons pu réserver pour un délicieux Bar-B-Q, voir un coucher de soleil magnifique et souper avec deux Américains rencontrés sur place avec qui nous avons sympathisé.  Quelle belle soirée!

 

4e journée : Dans ces petits rangs au milieu de nulle part, heureusement il y a toujours un bon samaritain  pour vous dépanner lorsqu’un gros pépin survient avec votre vélo.  Le soir, nous nous sommes installées sur la terrasse de l’auberge dans ce lieu champêtre et avons fait un vin et fromage (pas beaucoup de choix de fromage mais il y avait une SAQ) en riant de nos péripéties de la journée.  Nous avons même pu jouer une partie de Yum improvisée et rigoler avec d’autres cyclistes que nous avions rencontrés sur les lieux.

 

La dernière journée, retour à la case départ et baignade dans la rivière avant de revenir en ville.

 

Est-ce que j’y retournerais sur cette piste?  Non.  Est-ce que j’ai aimé mon voyage.  J’ai adoré, car peu importe où vous allez (ah! bon, je ne vous ai pas dit où j’étais allée…mais ça ne changerait rien car un voyage c’est unique), le secret c’est qu’il faut partir avec une ouverture d’esprit à tout ce qui peut arriver, le désir de voir de nouveaux paysages et être prêt à manger… des ananas ! Bon voyage!

 

Francine Leroux

De l’équipe des communications

Bertrand «vélo» Richer

Portrait du gars de terrain par excellence de SamediVélo

 

Bertrand Richer grandit à Granada au nord de Rouyn-Noranda.  En 1967, à l’âge de 10 ans, il se découvre une passion pour le vélo en écoutant le Tour de France à la télé. Ses frères, passionnés du hockey, ne le comprennent pas.  En ramassant ses sous, il réalise son rêve de posséder un vélo de route. Il a 12 ans.

 

En plus d’être passionné du vélo, le bénévolat lui tient à cœur.  En juillet 1986, il effectue une randonnée de 800 km jusqu’à Niagara Falls. Commandité par Thundercraft, son travail d’alors, il amasse 2000 $ pour les maladies du cœur.

 

À l’été 1987, il  récidive avec trois amis pour recueillir des fonds pour la Société canadienne du cancer.

 

En compagnie de 115 cyclistes, en 1989, il organise une randonnée Hull-Montréal à la demande du maire de Hull. Le lendemain, le groupe participe au Tour de l’île de Montréal dans le but de promouvoir le cyclisme. 

 

En 1996, il roule pour la Route de l’espoir. Il accompagne deux jeunes Canadiens dans la traversée du Canada afin de donner espoir à leur mère atteinte de la maladie d’Alzheimer. Il effectue la portion Ottawa-Québec avec eux.

 

Il a formé plusieurs clubs de vélo au fil des ans. Les Cyclo-Baladeurs (randonnées le dimanche matin); Association récréative d’Argenteuil; Club des 100 km; Pédale d’argent, comprenant le sous-groupe des Mordus de longues distances. Pendant trois années consécutives avec son club des mordus (des parcours de plus de 100 km), il se rend à Trois-Rivières et revient le lendemain, soit une distance de 320 km  Cela dit, pour promouvoir l’activité physique et le patrimoine québécois.

 

Membre du Club Optimiste en 1990, il sensibilise les jeunes pour la sécurité à vélo en organisant des parties de soccer à bicyclette.

 

Il s’implique beaucoup auprès des jeunes.  Très habile de ses mains, il crée des objets pour l’école St-Philippe où il travaille : trophée, tableau de bois, nichoirs d’oiseaux, etc.  Un trophée porte même son nom; il est remis à l’athlète par excellence de l’école lors des Olympiades.   Il a même fabriqué un poêle pour la comédie musicale « Ça se passait de même » à l’hiver 2007.

Avec les élèves, il organise des randonnées à vélo l’été, et en raquettes, l’hiver.  Son club se nomme les Conquérants de la montagne.

 

Il pratique son passe-temps favori toute l’année.  Même l’hiver, à l’aide de pneus cloutés, il fait du vélo sur un lac près de chez lui.  Dès que la neige est fondue, ne le cherchez pas pendant l’heure du dîner car il sillonne la montée St-Philippe : beau temps, mauvais temps.

 

Sans sa très grande contribution, SamediVélo ne serait pas ce qu’il est.  Responsable de la formation des mécano-bénévoles, de la gestion du matériel et des départs, Betrand est un homme-orchestre sans pareil. 

 

Cet inconditionnel du vélo nous rappelle : «Le vélo c’est la santé et c’est aussi un des meilleurs moyens d’éliminer le stress et de relaxer dans la nature.»

 

Merci Bertrand !

 

Diane Gingras (entrevue) ; Josée Robertson (rédaction)

De l’équipe des communications SamediVélo

Pour le plaisir de rouler en peloton

Amateur du Tour de France, assis sur votre fauteuil préféré, vous rêvez de filer le vent dans les voiles comme eux ? Surtout que vous êtes déjà tout équipé : chandail et cuissards moulants comme une deuxième peau, souliers qui s’accrochent aux pédales avec des cales, casque et lunettes aérodynamiques.  Et votre vélo qui vaut une petite fortune en plus! Les Sportifs rapides de SamediVélo vous attendent. 

Pour rouler de 30 à 50 km/h en peloton, il faut cependant connaître son rôle à jouer.  Celui qui prend la tête doit annoncer les dangers potentiels de la route : nid-de-poule, bris de toutes sortes, objets jonchant la chaussée, animaux en liberté, etc.  Les cyclistes du centre du peloton vérifient les dangers potentiels latéralement et transmettent l’information qui leur provient de l’avant ou de l’arrière. Les cyclistes de l’arrière informent : de l’arrivée d’une auto, de cyclistes qui décrochent ou rejoignent le peloton.

Au croisement d’une route, le groupe se met en file indienne et le coureur de tête guide les autres.  S’il y a un arrêt obligatoire, il le dit à voix haute.

L’avantage de rouler en peloton est de profiter de l’aspiration du cycliste qui nous précède.  Il faut le suivre de 15 à 30 centimètres de sa roue.  Chacun à tour de rôle doit prendre la tête du peloton pour protéger les autres du vent.  Les changements se font au maximum aux 30 secondes. Le cycliste qui laisse sa place doit indiquer son intention aux autres. Ceux à l’arrière lui confirment qu’il n’y a pas d’auto ou un peloton qui arrive derrière.  Puis il se décale doucement de la ligne vers l’extérieur et se laisse glisser à la fin du peloton.  Si le dernier coureur est très fatigué et ne veut plus prendre le relais, il doit le mentionner et laisser un espace pour que celui qui était en tête s’insère.

Rouler droit, être fluide et ne pas faire de gestes brusques sont essentiels. Cela permet d’éviter les accidents qui pourraient être graves vu la vitesse roulée.  La position idéale : les deux mains en bas du guidon et  les coudes légèrement repliés.  Il faut regarder loin devant, donc ne pas fixer directement la roue du cycliste qui nous précède. Il ne faut pas non plus rouler à l’intérieur ou à côté de sa roue.

Lors de courtes montées, chacun conserve sa position. Cependant, si la montée est longue, chacun grimpe à son rythme en doublant prudemment par la gauche.  Au sommet, le peloton se regroupe et recommence à filer de plus belle.

Pour vivre une expérience inoubliable, levez-vous un bon samedi matin et venez à  SamediVélo.  Mario, Daniel, Marc, Laurent et les autres vous aideront.  Et si ce groupe est trop rapide pour vous, joignez-vous à un des quatre autres groupes. Une fois en meilleure forme, vous pourrez réaliser votre rêve de rouler en peloton à de folles vitesses.   Ou bien vous serez heureux de rester avec vos nouveaux amis randonneurs!

 

Mario Lalande et Laurent Renaud (recherches) ; Josée Robertson (rédaction)

De l’équipe des communications SamediVélo

Idées collation en trois temps

Les gens actifs se réservent du temps pour faire des activités physiques et ils sont conscients que celles-ci ont une incidence sur leur santé.  Pour eux, l’aspect nutrition est aussi un facteur important. Par exemple, ils savent qu’une collation santé offre un maximum d’énergie qui crée un sentiment de bien-être pendant l’activité et nous évite d’être incommodé par la faim ou la digestion, en plus de nous permettre de récupérer plus facilement par la suite.  On nous conseille, alors profitons-en !

 

À prendre de 1 à 2 heures AVANT l’activité

 

Au choix : céréales à grains entiers, yogourt avec fruits, fromage cottage, muffin (maison de préférence), vrai jus de fruits, smoothies (à base de yogourt, fruits, miel ou sirop d’érable, céréales) ou crêpes avec fruits.

 

À prendre PENDANT l’activité

  • Les fameuses barres tendres. On les choisit minutieusement. Sur l’étiquette, on lit qu’elles fournissent une source de fibres (2 g et plus), une faible teneur en sucre (moins de 10 g) et en gras saturés et trans (2 g et moins de saturés et de trans combinés) et des protéines (avec 5 g et plus pour un meilleur choix).
  • Les gels énergisants, disponibles dans les boutiques de sport, sont composés de purée de fruits et sirop de glucose. Ils doivent être consommés avec une quantité importante de liquide pour en favoriser l’absorption.
  • Les fruits séchés mélangés avec (ou non) des noix variées (de préférence non salées).
  • Du vrai jus de fruits.

À prendre APRÈS l’activité

 

Pour bien refaire le plein de sels minéraux (sodium et potassium) et reconstituer ses réserves de glycogènes musculaires, on apporte une attention particulière à la prochaine collation. Par exemple, on nous suggère d’opter pour des produits laitiers (fromage, yogourt), des fruits (oranges, bananes, fraises et jus de fruits) et des légumineuses. Si un sandwich vous fait envie, choisissez-le avec pain pita et viande maigre et légumes.

 

On évite…

 

Les muffins du commerce, le chocolat, les pâtisseries, les œufs et bacon, la charcuterie, car tous ces aliments contiennent trop de gras saturés et ils ralentissent la digestion.  On refuse d’ingurgiter punchs ou boissons aux fruits (trop de sucre), boissons contenant de la caféine ou de l’alcool (effets déshydratants).

 

Voyez comme c’est simple et… bon!

 

Ah oui! Mais est-ce vraiment utile de rappeler le point le plus important d’entre tous : la consommation de l’eau en tout temps. Trop tard, c’est dit.

 

Mario Lalande (recherche), Céline St-Pierre (rédaction)

De l’équipe des communications / SamediVélo

Je pars en voyage, j’apporte…

…bien sûr ma brosse à dents, mes noix mélangées, mon Purel, mais encore !

 

Voilà!  Cet été vous avez enfin décidé de partir quelques jours à vélo afin de découvrir de nouvelles régions. Rien de plus facile puisque la plupart offre un réseau de pistes et de bandes cyclables qui empruntent très souvent le circuit de la Route verte.

 

Côté hébergement, de plus en plus d’hôtels accueillent maintenant les cyclistes en leur proposant des endroits de rangement pour le vélo ainsi que des boîtes à lunch pour le dîner.  Surveillez l’écriteau «Bienvenue aux cyclistes» qu’ils affichent fièrement. Quant aux gîtes du passant le long des circuits, ils ont souvent été conçus en fonction des cyclistes.

 

La destination est choisie ? Que faut-il donc apporter sans trop s’encombrer ?  Réfléchissez à question clé : Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? Toutefois, des incontournables vous suffiront pour quatre jours de vélo.

 

Une fois votre vélo équipé de porte-bagages, cyclomètre, porte-bouteilles, pompe et cadenas,  nous vous suggérons trois sacoches de vélo dont l’une en matière isolante pour le lunch.  Dans cette dernière, vous y déposerez : évidemment un lunch, auquel on ajoute bouteille d’eau congelée, noix mélangées, barres tendres, mouchoirs en papier et Purel. Glissez-y vos cartes de trajet et votre porte-monnaie.  Sans oublier lunettes soleil, protection pour lèvres, appareil photo, crayon et calepin. Un cellulaire, si les ondes se rendent, et un sifflet pourraient vous rendre de fiers services. 

 

Dans les autres sacoches, on retrouvera évidemment votre trousse de secours : tube de rechange et de quoi réparer une crevaison, trousse d’outils, gants de caoutchouc, attaches de sacs à poubelle et «tie wrap », trousse de premiers soins, chasse-moustiques et crème solaire. Costume de bain, débarbouillette et petite serviette pourraient servir.  Vous serez heureux aussi d’enlever votre casque de vélo et de le remplacer par un bandeau ou un chapeau (merveille assurée pour cheveux aplatis) lors de visites touristiques.

 

Faible chance de pluie?  Un poncho du magasin à 1$. 

 

Un ensemble de rechange pour le jour : short, chandail, sous-vêtements et chaussettes.  Oui votre vieux cuissard fera l’affaire et peut-être que le nouveau sera sec à tous les matins, mais si jamais…ne partez pas sans lui ; le confort, ça ne s’achète pas. N’oubliez pas le savon à lessive en poudre.

 

Un pyjama (ou selon…), brosse à dents et dentifrice, vos cosmétiques en format-voyage, peigne et brosse. Le gîte fournit habituellement shampoing, revitalisant et séchoir. Votre réveil-matin ? Peut-être.

 

Pour compléter le tout, un polar léger, un coupe-vent et un pantalon long ou des jambières. Souliers et sandales devraient permettre à vos pieds d’être heureux. Un  ensemble pour le soir, jupe ou pantalon avec blouse ou chemise infroissable et le tour est joué.  Pas question d’être chic, mais d’être présentable peu importe l’endroit où vous vous retrouverez pour souper ou pour toute autre occasion.

 

Histoire de bien balancer le tout dans vos sacoches, pourquoi ne pas faire un essai sur route avant de partir !

 

Alors qu’attendez-vous ?

Bonnes vacances et n’oubliez pas : petit format pour tout !

 

Francine Leroux (recherche), Danielle Robertson (rédaction)

De l’équipe des communications/SamediVélo

SamediVélo en toute convivialité Cyclomètre en mode… séduction

Joëlle est à la table des départs depuis dix minutes et surveille surtout les hommes qui arrivent quand elle voit enfin son Roméo. Mine de rien, elle marche vers lui, son vélo roulant à côté d’elle. Mine de rien, plus elle s’en approche, plus son cœur décroche. Le temps passe, les cyclistes sont maintenant nombreux sur le terrain. Elle doit lui parler. Elle doit lui parler maintenant. Ou attendre encore une semaine. Pas question.

 

- Il me semble qu’on devrait bientôt partir. Euh…Excuse-moi. As-tu l’heure ? hésite-t-elle enfin en voyant bien qu’aucune montre ne brille à l’un de ses poignets.

Une amorce bien gauche. «Tout à fait mon genre», marmonne-t-elle quand tout à coup…

- Il est 9 heures, heure du départ ! répond-il en lisant l’heure… sur son guidon.

- C’est tripant ça ! lance-t-elle, heureuse de pouvoir se rapprocher de la belle bête. Ton vélo donne l’heure !

 

Il n’en fallait pas plus pour que s’entame la conversation entre Pierrot et Joëlle.

 

- Tu roules avec les Randonneurs rapides ? demande-t-elle, contenant un «comme d’habitude» de justesse.

- Non, les modérés.

 

Joëlle étouffe un «ah!» de surprise et dans une toux difficile à contrôler, tente de dire «moi aussi». Tapotant le dos de la cycliste pour l’aider à mieux respirer, Pierrot s’explique :

 

- Je n’ai pas été sage hier soir…

- Tu n’es pas marié ? ose déjà demander une Joëlle clairement nerveuse, du pourpre sur les joues. Non… je veux dire…

- Ben non. Célibataire avec enfant à mi-temps. C’est pas mon wkend. J’ai profité d’une soirée avec des vieux chums. Un peu trop ?

 

Elle n’en rajoute plus, se répète plutôt dans sa tête, comme une roue qui tourne, tout ce qu’il vient de lui dire, observe du coin de l’œil cet homme qui la chamboule de si bonne heure les samedis matin… Il joue après la « montre » de son vélo (Joëlle apprendra plus tard dans la randonnée que cette chose se nomme «cyclomètre»), met tout à zéro puis enfile son casque, ses gants et offre son plus beau sourire dirigé vers une cycliste bien alerte qui lui donne le sien en écho.

 

Quelque vingt minutes après le départ, nos deux samedivélistes pédalent enfin côte à côte.

 

 

- Tu roulais à combien pour te tenir en avant comme ça ? lance Pierrot faussement agacé par la performance de sa partenaire.

- À combien ? réplique-t-elle en grimace. Je sais pas trop, autour de deux coups de pédale/seconde.

 

 

Il n’en faut pas plus pour que s’esclaffe Pierrot. Il aime bien son humour mais constate rapidement que Joëlle est plutôt sérieuse et ignore de quoi il parle, en fait. Plus loin, alors que le groupe fait une première pause-gorgée-d’eau après une bonne montée, Joëlle le relance.

- Et toi, tu roulais combien dans la côte ?

- Pas plus de 8 km à l’heure.

- Han ? Comment tu le sais ? Un véhicule te suivait ?

- Décidément, il aime bien cette fille aux répliques innocentes.

- Viens par ici que je te dise...

- Je viens, je viens ! s’empresse-t-elle de l’interrompre en roulant et roucoulant jusqu’à lui.

 

Ce samedi-là, Joëlle en apprend en long et en large sur… les cyclomètres. Pierrot lui explique qu’en plus de l’heure, le petit machin donne la vitesse, la distance et aussi d’autres fonctions dont : la durée de la randonnée, le nombre de calories brûlées, les vitesses minimale, moyenne et maximale atteintes durant la randonnée, un chronomètre et parfois un thermomètre, un altimètre et des données sur l’inclinaison/pente…

- Et pour le pratico pratique, renchérit Pierrot à une Joëlle maintenant étourdie et un brin déçue, avec SamediVélo, quand tu ne sais pas trop avec quel groupe rouler,15-18km/h ou 18-21km par exemple, connaître sa vitesse habituelle et confortable s’avère bien utile.

- Ne serait-ce que pour avoir l’heure, tu sais, moi…

 

Le samedi suivant, fidèle, Joëlle est sur le terrain des départs de SamediVélo, prête pour une autre randonnée et surtout fiévreuse à l’idée de revoir le beau Pierrot qui, cette semaine, roulera avec les Baladeurs, puisqu’il est accompagné de sa fillette à bicyclette.  Elle ne peut s’empêcher d’aller au-devant de la petite famille pour lui annoncer la nouvelle :

 

- J’ai pas mal roulé cette semaine. J’ai tenu une vitesse moyenne de 23 km à l’heure alors que j’ai franchi 153,6 km de distance. Tadadam ! fait-elle en lui montrant son beau cyclomètre tout neuf installé sur sa monture.

- Belle acquisition !

- Merci ! C’est qu’il y a du prof là-dessous !

- Euh… Joëlle, c’est ça ?

- Tu avais presque oublié…

- Je blague. Roules-tu avec les Baladeurs aujourd’hui ? tente un Pierrot quasiment habile.

Avec plaisir !

 

 

Sans doute une intrigue à suivre…

Suzanne Séguin pour SamediVélo

SamediVélo dans le Régional

SamediVélo… à l’Assemblée nationale !

 

 

Guy Séguin recevant des mains de la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions, Madame Nathalie Normandeau, le prix du Mérite municipal 2008, vendredi dernier, lors d'une cérémonie au Salon rouge de l'Assemblée nationale de Québec. « C'est en pensant au travail de tous les bénévoles de SamediVélo que j'accepte cet honneur », de dire le lauréat très ému.

 

De gauche à droite:

  • Monsieur Normand Bolduc, maire de la Ville de Neuville, membre du C.A. de la Fédération québécoise des municipalités et représentant de la FQM
  • Madame Nathalie Normandeau, vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions
  • Monsieur Guy Séguin, lauréat
  • Monsieur Marcellin Campeau, représentant du maire de la Municipalité de Saint-André-d’Argenteuil
  • Monsieur François Picard, membre du C.A. de l’Union des municipalités du Québec et membre du conseil exécutif de la Ville de Québec

Wow ! Guy Séguin, fondateur de SamediVélo, reçoit un prix prestigieux, celui du Mérite municipal. « Le Mérite municipal est un hommage public à l'engagement de femmes et d'hommes qui ont contribué à améliorer la qualité de vie des citoyens de leur milieu. Ces personnes ont soutenu ou soutiennent toujours, par leur action bénévole ou par leur travail exceptionnel, les efforts que déploient les municipalités pour offrir des services de qualité. Elles ont été reconnues par leur municipalité d'abord, qui a posé leur candidature, puis par le jury. »[1]


[1] Source : www.mamr.gouv.qc.ca

 

Le vendredi 6 juin dernier, Guy recevait cet honneur, représenté par un trophée, directement de la main de la vice-première ministre du Québec et ministre des Affaires municipales et des Régions, madame Nathalie Normandeau. Quant à la municipalité de Saint-André-d’Argenteuil, où réside le lauréat, son représentant, M. Marcellin Campeau, est rentré au bercail avec une plaque commémorative en guise de reconnaissance publique.

 

Depuis 1990, les prix du Mérite municipal sont décernés une fois l'an, à l'occasion de la cérémonie du Mérite municipal, couronnant les activités de la Semaine de la municipalité, à l’Assemblée nationale, à Québec.

 

 

Vous pouvez consulter le site du ministère des Affaires municipales et des Régions et connaître les détails du prix du Mérite municipal en cliquant sur ce lien.

SamediVélo sur RDI ...

Patrick Hivon était de passage à l'émission de RDI le matin du 10 mai pour lancer notre belle saison. CliquezICI et allez regarder sur le site de RDI l'entrevue qu'il accorde à Louis Lemieux. Peut-être allez-vous reconnaître quelqu'un du groupe sur l'une des photos...

Cliquz ici aussi pour la suite...

... et à la TVC d'Argenteuil !

L'équipe de SamediVélo était en conférence de presse à la MRC d"Argenteuil afin de lancer la saison 2008. Sylvain Côté de la TVC a préparé cette capsule vidéo de 16 minutes. Cliquez ICI pour la visionner

Et que rrrrrroule 2008 !

Une nouvelle année, un nouveau look, un nouveau site Web, de nouveaux parcours !

Lachute, le 23 avril 2008. -. SamediVélo édition 2006 fut marquée par la réussite surprise et immédiate de l’activité. L’édition 2007 confirmait qu’il ne s’agissait pas d’un pneu crevé, bien au contraire. Alors… que rrrroule 2008 ! Et pour une troisième année consécutive, SamediVélo est fier d’être représenté par son porte-parole dynamique et bien connu du public : M. Patrick Hivon, comédien de profession, cycliste par passion.

 

SamediVélo ouvre donc la voie de sa troisième saison aux cyclistes du samedi de tout acabit, convaincu que la route de son succès doit plus que jamais être parsemée de partenaires et de bénévoles ; LE tandem qui réussit à SamediVélo. Les organisateurs l’ont bien compris.

 

Comment ?

C’est simple, plus on vient pédaler le samedi, plus l’équipe requiert de volontaires prêts à mettre l’épaule à la roue pour que les départs et les randonnées se déroulent sans anicroche au grand plaisir de tous les samedivélistes, grands ou petits, baladeurs, randonneurs ou sportifs. Cette année, grâce au fort appui de ses nombreux partenaires "plusieurs devenus des complices", il devient possible d’inciter les cyclistes à une plus grande implication au sein de l’activité.

 

Un chien dans les roues

 

(Affiché le 1er juin 2008)

Nous nous sommes tous, à un moment ou à un autre, sentis menacés par un chien sans laisse à l’air agressif. Que faire dans de telles circonstances ?

Lors de votre randonnée à vélo, si un chien aboie et court vers vous, ignorez-le et continuez tranquillement votre chemin. N’accélérez surtout pas la cadence. La plupart du temps, lorsque vous aurez dépassé son territoire, il retournera tranquillement chez lui car dans le fond c’est un gentil pitou.

Par contre, s’il continue de vous suivre ou se met en travers de votre chemin, arrêtez et descendez de votre vélo du côté opposé du chien. Ceci vous évitera une chute malencontreuse qui vous rendrait vulnérable. Restez immobile et observez-le. Ne le regardez pas directement dans les yeux. Faire des mouvements avec les bras ou lui lancer des cailloux sont des gestes de provocation et peuvent l’enflammer encore plus. Il ne faut pas fuir car vous deviendriez pour lui une proie. La plupart des chiens viendront simplement vous renifler puis retourneront tranquillement chez eux et vous pourrez reprendre votre randonnée.

En cas d’attaque

S’il montre les crocs et fonce vers vous cependant, utilisez votre vélo pour le repousser. Un sac à dos peut aussi vous faire gagner du temps en attendant les secours, s’il s’acharne sur lui au lieu de vous. Un simple « non ! » autoritaire peut aussi arrêter son attaque.

Si par malheur il réussit à vous empoigner, un coup de poing dans le larynx ou un coup de pied dans les côtes flottantes peut lui couper le souffle et lui faire lâcher prise. Cela peut même le blesser grièvement.

Dans le cas d’une morsure, il faut réagir vite. Rincez la plaie à l’eau vive et savonnez si du savon est disponible. Consultez un médecin dans les six heures. Les risques d’infection ou de tétanos sont importants et des antibiotiques nécessaires. Si on ne peut retrouver le maître du chien pour vérifier si sa bête a reçu tous ses vaccins, il faut se faire vacciner contre la rage.

Quand la peur est chronique

Si vous avez une peur chronique des chiens ou faites souvent du vélo seul, il existe des émetteurs d’ultrason qui les éloignent. De la dimension d’une pagette, ils peuvent s’accrocher à votre taille ou à votre vélo.

Mais pour une sécurité accrue, faites du vélo en groupe. Allez-y avec des amis ou joignez-vous à nous le samedi. Vous rencontrerez alors des compagnons ou compagnes qui rendront vos sorties de vélo plus agréables et sécuritaires. Qui sait, l’âme sœur s’y trouve peut-être !

Rédaction : Josée Robertson

Recherche : Francine Leroux, Carl Sauvé et Josée Robertson

Membres de l’équipe des communications, samedivelo.com

 

«Samedivélotiquette»

Qu’est-ce que cette chose ? La samedivélotiquette est le code de conduite adopté par SamediVélo. C’est l’attitude qui est attendue de ses membres vis-à-vis les automobilistes, les autres utilisateurs des pistes cyclables et la nature.

 

 Le partage de la route

 

Tout est question de respect. Avec les automobilistes, on s’assure d’établir une communication claire et sans équivoque  on  ne prend jamais pour acquis les règles de « priorités de passage ». Prenons l’exemple à une intersection. Vous, comme cycliste, n’avez pas d’arrêt à effectuer mais une voiture est immobilisée à son arrêt obligatoire d’une rue transversale. Il faut simplement faire un signe de la main pour clarifier la situation et ensuite remercier le conducteur de sa courtoisie. Avec un sourire ! Vous verrez, c’est contagieux.

 

Les seules routes sur lesquelles on peut rouler deux de large doivent soit offrir un accotement asphalté suffisamment généreux à l’extérieur de la ligne blanche, soit être des routes de campagne peu achalandées.

 

Les pistes et bandes cyclables sont des zones partagées avec les piétons, patineurs à roues alignées ou cyclistes. On ralentit la cadence, adapte sa vitesse au rythme des plus lents et on signale sa présence à l’avance pour ne pas faire sursauter les autres usagers.

 

Est-il utile d’ajouter qu’il est interdit de rouler sur les trottoirs, réservés aux piétons ?

 

Environnement et propreté

 

Si de ne pas jeter de déchets le long des parcours paraît évident, il faut également penser aux petits gestes anodins.  Papier mouchoir, pelures d’oranges, de bananes, etc., sont en soi biodégradables, mais ils constituent une pollution visuelle tant et aussi longtemps qu’ils ne sont pas dégradés. Il suffit de les rapporter et d’en disposer de façon appropriée.   Ainsi notre paysage conserve toute sa beauté.

 

Fonctionnement en groupe

 

Ici, certaines règles s’imposent. Il va de soi que cet encadrement ne peut se faire sans la collaboration de tous  le bon sens impose que ces tâches reviennent non seulement au chef de file mais également à l'ensemble du groupe.

 

Le signalement de la présence de trous, d’imperfections de la route et de débris est essentiel. Cette tâche revient normalement aux personnes qui occupent la tête du peloton.

Soulignons quelques autres dangers potentiels à signaler aux autres cyclistes : automobiles, passages à niveau, ponts en bois et animaux (surtout les chiens) sans laisse.

 

Dans un groupe, il arrive que l’on ait du mal à suivre la cadence indiquée lors du départ, il ne faut pas s'en offusquer.  Il devient alors préférable d'attendre l'autre groupe. Par ailleurs, si un cycliste décide de se joindre aux plus rapides, il devrait en aviser les membres et le chef de file du groupe, question d'éviter la confusion.

 

En cas de défaillances légères comme une perte d'énergie ou autre, il revient à tous les cyclistes du groupe de réagir. D’abord on ralentit la cadence, puis on s'assure auprès du cycliste affaibli : 1) s’il peut toujours suivre et 2) du bon état de sa condition physique.

 

Quant aux défaillances matérielles, crevaisons, problème de chaîne, etc., l'étiquette veut que l'on attende et que l'on prête assistance à cette personne.

 

Le plaisir de rouler en groupe passe par la samedivélotiquette ! Bonne randonnée !

 

Un merci tout particulier à Marc Dupuis, conseiller spécial pour SamediVélo.

 

Danielle Robertson

Équipe des communications

SamediVélo

(Publié dans lLArgenteuil le 28 mai 2008)

Les capsules de Luc De la Plante

(Affiché le 17 mai 2008)

Automobilistes! Saviez-vous que... un cycliste ne peut vous voir venir de l'arrière dans son miroir que si vos phares de "jour" sont allumés.

Cyclistes! Saviez-vous que ... porter des couleurs voyantes, rouges, jaunes...quasi-fluo, augmentent vos chances d'être bien vus par les automobilistes qui peuvent alors planifier un dépassement sécuritaire.

Saviez-vous que ...

Les cyclistes roulant sur une piste cyclable doivent se conformer à certaines règles qui sont souvent représentées sous forme d'un panneau de signalisation tel que :

 

l'obligation de descendre de bicyclette

Testez vos connaissances ? Identifiez deux endroits sur la Route Verte dans Argenteuil où est installé ce panneau?

 

Réponse

Deux des endroits de la Route verte dans Argenteuil où l’on croise les panneaux de signalisation « Obligation de descendre de vélo » se situent aux deux extrémités:

  1. de la passerelle Desjardins qui mène à l'Île aux chats
  2. du ponceau qui enjambe un petit ruisseau à plus ou moins une centaine de mètres à l'est de la montée St-Philippe.

Le saviez-vous ?

Prenez vos pédales en main

La bicyclette est un sport accessible pour la majorité des gens. Pour en retirer le maximum de bienfaits et ne pas être courbaturé pendant des jours après une randonnée, il est important de bien se préparer physiquement. Un bon stretching avant et après la randonnée maximisera les bienfaits de ce sport. Pour plus d’informations, consultez www.kino-quebec.qc.ca et www.cyclorizon.qc.ca. Il existe également des livres spécialisés dont celui de Bob Anderson :
« Stretching ». Ces exercices prennent peu de votre temps et vous éviteront bien des problèmes.

En cas d’écorchure…

Même si vous êtes une personne prudente, personne n’est à l’abri d’une blessure à bicyclette. Il serait donc de mise d’avoir avec vous une petite trousse de secours. Choisissez-la petite, car si elle devient embarrassante, on la laissera à la maison. On en retrouve sur le marché différents formats, la plus utilisée étant celle de Ambulance St-Jean, car sa dimension facilite son port à la taille. Pour moins cher encore, on peut préparer sa propre trousse avec un sac que l’on peut boucler à la taille. Elle peut contenir : une paire de gants en vinyle, des diachylons de différents formats, 4 compresses 5 cm x 5 cm, 4 compresses 7,5 cm x 7,5 cm, du ruban adhésif, un pansement compressif, des serviettes antiseptiques, une paire de ciseaux à bouts ronds, une pince à écharde, un guide de secourisme serait recommandé, une bande triangulaire et une bande de gaze 7,5 cm x 4,5 m. En cas d’allergies saisonnières, n’oubliez pas d’y glisser votre EpiPen. Vérifiez les dates d’expiration du matériel de façon régulière.

 

En cas de problème mécanique…

La trousse mécano est essentielle et son contenu est relativement simple : une chambre à air de rechange (du format de vos pneus !), une pompe à vélo, une guenille, des gants de vinyle, un rayon de « secours », une pince, un kit de réparation et des boulons de rechange.

 

D’autres en-cas

En cas de pluie, quelques sacs de plastique seront utiles : pour recouvrir le siège et la sacoche du vélo. Si on est venu en voiture jusqu’au point de départ de la randonnée, les vêtements de rechange avec serviettes vous permettront un retour à la maison plus confortable. Pensez aussi à une collation pour la route et de l’eau pour bien vous hydrater. Une carte routière des pistes cyclables de la région visitée vous permettra de connaître les endroits d’arrêt intéressants. Et pourquoi pas votre appareil photo pour conserver les beaux souvenirs de votre escapade ! Enfin, ayez des vêtements adaptés à chaque saison et de la crème solaire, car on ne roule pas toujours sous les arbres…

 

Voilà quelques conseils à prendre en compte pour vos prochaines sorties. Bonnes randonnées !

 

 

Lise Boily, Céline Modérie et Céline St-Pierre

Bénévoles et membres de l’équipe des communications, SamediVélo

Publié dans L'Argenteuil le 14 mai 2008

Vous prévoyez une sortie à vélo ? Joignez-vous à SamediVélo !

Pourquoi sortir en groupe ?

 

Une petite sortie à vélo dans votre quartier ne nécessite sûrement pas de grands préparatifs, mais si vous entrevoyez rouler sur des chemins inconnus ou pédaler plus longtemps qu'à l'ordinaire, joignez-vous à un groupe de cyclistes.

 

La sortie en groupe comporte plusieurs avantages. D'abord la sécurité : en cas de chute ou d'accident, vos compagnons de route vous apporteront immédiatement leur aide. De plus, vous profiterez de l'expérience et des compétences de chacun des membres du groupe telles que premiers soins, mécanique vélo, guide du trajet, serre-file (yeux arrière). Mentionnons aussi qu'il est très agréable, lorsqu'il y a du vent fort et persistant, de se partager la tâche « d'ouvrir le chemin ». Enfin, ce qui n'est pas négligeable, partager avec d'autres le plaisir de la sortie.

 

Touriste ou sportif ?

 

Pour apprécier une sortie à vélo, il est essentiel d'intégrer un groupe qui sache répondre à vos attentes, tienne compte de votre condition physique (surtout !) et des performances de votre équipement. Se qualifier soi-même dans une catégorie «touriste» ou «sportif» n'est pas suffisant. Il faut utiliser des critères de sélection plus objectifs tels : distance à parcourir, vitesse de croisière, vitesse et direction du vent, nombre et degré de difficulté des côtes d'un trajet.

 

 

Groupe improvisé ou organisé ?

 

Quelque soit le groupe auquel vous envisagez de vous joindre, improvisé ou organisé, vous aurez à faire connaître votre profil de cycliste. Si vous avez quelques expériences de sorties à vélo, il vous sera alors facile, munies de quelques données précises, de communiquer votre expérience au reste du groupe en termes de nombre de sorties, kilomètres parcourus, vitesse moyenne et de vous intégrer au groupe ayant le profil souhaité. Notons ici toutefois qu'il peut être difficile de connaître les distances parcourues à moins d'utiliser un odomètre ou de se référer à une carte ; sans un de ces instruments, on a tendance à penser qu'on a couvert plus de distance qu'en réalité. 

 

SamediVélo a une place pour toi

 

SamediVélo est un regroupement d'amoureux du vélo qui organisent des sorties tous les samedis, dont les départs débutent à 9 h dans la cour de l'école primaire de St-André-d'Argenteuil (1, rue Legault, face à l'église). Depuis maintenant deux ans, SamediVélo structure 21 sorties par année, pour six profils-catégories de cyclistes:

  • Baladeur – trajet d'une distance de 10 à 25 km, vitesse autour de 15 km/h
  • Randonneur modéré – trajet d'une distance de 25 km à 50 km, vitesse de 18 à 20 km/h
  • Randonneur rapide – même distance, vitesse de 23 à 25 km/h
  • Sportif modéré – trajet d'une distance supérieure à 50 km, vitesse de 24 à 26 km/h
  • Sportif rapide – même distance, vitesse de 27 à 29 km/h
  • Sportif l’express – même distance, vitesse de 30 km/h ou plus

Pour vous initier à une sortie en groupe, venez à notre prochaine rencontre. Vous pourrez vous familiariser avec nos différentes catégories ; vous y trouverez sûrement celle qui vous convient.

 

Luc De la Plante

Bénévole pour SamediVélo